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Trucs et astuces : augmenter le téléchargement de votre application mobile

Trucs et astuces : augmenter le téléchargement de votre application mobile

L’ application mobile constitue un moyen sûr, direct et rapide de vous adresser à votre audience. Le problème, c’est que vous n’êtes pas seul, car des applications mobiles, il en existe des milliers. Pour les annonceurs, promouvoir son application doit donc rentrer dans le cadre d’une stratégie marketing particulière. Le but : inciter au téléchargement et à l’utilisation de l’application. Pour vous faire gagner du temps, nous avons compilé les 9 trucs et astuces indispensables.

Avant le lancement

Trouvez le bon modèle économique

Ne vendez pas votre application sans que l’on ne connaisse rien de vous ! Privilégiez le modèle freemium, ou avec abonnement et essai gratuit (et sans carte bancaire). Rien de pire que de « payer pour voir ». Séduisez d’abord et rendez-vous indispensable. Ensuite, il sera temps de promouvoir une formule premium tout en gardant la version gratuite si nécessaire.

Si vous misez sur la publicité pour financer votre application, il est important de trouver le bon équilibre pour ne pas nuire à l’expérience utilisateur. Non seulement la publicité ne doit pas être intrusive ou ralentir l’utilisation de l’application, mais elle doit être ciblée efficacement. Le tout, dans les règles de l’art du RGPD, bien sûr.

Enfin, si l’application sert uniquement d’apporteur d’affaires au site web, ou participe à votre écosystème digital en place, assurez-vous d’avoir une expérience unifiée dans la commande, le paiement, la création des comptes, etc. L’expérience doit être sans friction et sans barrière. Ne demandez pas une création de compte si le client en a déjà sur votre site web, par exemple.

Soignez le design

Votre application doit être belle, facile à utiliser et disposer d’une bonne expérience utilisateur. Cela signifie que le design et l’UI doivent sublimer les fonctionnalités clés. Pour y parvenir, il faut soigner les petits détails comme le logo de votre application : celui-ci doit être facilement reconnaissable sur l’écran, parfois surchargé, des téléphones.

Pensez aussi aux personnes qui ont des difficultés d’accessibilité en prévoyant des couleurs contrastées ou des niveaux de zoom particuliers.

Enfin, faites simple et testez votre interface de manière intensive : vous êtes persuadé qu’elle est géniale et intuitive, mais qu’en pensent vraiment les autres ?

Testez la qualité de votre application mobile

Assurez-vous que votre application soit exempte de tout défaut. Pour cela, un contrôle qualité intense et en profondeur est indispensable, et ce, sur tous les devices et tous les OS (ce qui peut être un défi pour Android en raison de la fragmentation de l’OS).

Vitesse de téléchargement, vitesse de lancement, affichage en mode portrait et paysage sur toutes les tailles d’écrans, utilisation de la batterie ou des données… définissez les enjeux critiques et multipliez les tests. Si le développement itératif est une méthode efficace pour travailler plus vite, les utilisateurs finaux veulent juste une application qui fonctionne bien, sans en connaître les coulisses.

Au moment du lancement

Faites-le savoir

Depuis vos magasins physiques, jusque sur votre site web, vos réseaux sociaux ou via votre équipe commerciale, utilisez tous les canaux existants pour annoncer et promouvoir votre application. L’approche est ici totalement omnicanale, car le but est de toucher un maximum de monde.

Vous pouvez aussi exploiter vos bases de données clients pour inciter au téléchargement (email marketing, SMS avec lien de téléchargement, etc.). Enfin, des liens directs vers Google Play Store et l’App Store depuis vos signatures email, vos landing pages ou vos sites partenaires (affiliés, sites de cashback, partenaires, comparateurs de prix, etc.) sont autant de leviers à exploiter. Chacun de ces liens doit d’ailleurs disposer d’une URL spécifique via l’utilisation de balises UTM pour mesurer précisément l’impact de l’opération.

Boostez votre ASO

Vous connaissez le SEO ? Découvrez le ASO. C’est l’app store optimization. On peut le résumer comme étant un ensemble de bonnes pratiques pour rendre votre application visible sur les marketplaces officielles. Le but est de trouver les bons mots clés pour ne pas rester sur des descripteurs génériques et donc fortement concurrentiels. Parmi vos marges de manœuvre : le titre, la catégorie et la description de l’application. Il faut être impactant et pédagogique. Une sorte d’elevator pitch pour ceux qui ne vous connaissent pas. Soignez le visuel : vos captures d’écran doivent être contextualisées pour donner envie d’en savoir plus et de télécharger l’application. Enfin, vous pouvez aussi explorer le système de publicité des app stores pour faire apparaître votre application en tête des recherches selon les mots clés utilisés.

Investissez dans le contenu

Que ce soit du contenu organique/naturel ou sponsorisé via des influenceurs, SMA ou SEA, plus vous partagez du contenu pertinent, plus la chance de sortir du lot sera importante. En ce sens, lancer une application mobile, c’est comme lancer un nouveau produit : il faut le faire savoir et avoir une approche stratégique à 360 degrés pour un ROI optimal.

Faites du guest-blogging, demandez à des influenceurs de tester l’application, créez des vidéos promotionnelles, testez la publicité en ligne, etc.

Après le lancement

Encouragez les avis clients

Nous vivons dans un environnement où tout est noté et évalué. Pour les applications mobiles, c’est la même chose : plus elle sera bien notée, avec des commentaires pertinents et utiles, plus elle pourra créer un cercle vertueux, encourageant le téléchargement.

Pour y parvenir, il faut inciter vos clients à donner leur avis. Notifications in-app, relances par email, mécanisme de notation ludique, système de récompenses, chatbot… encouragez-les à s’exprimer, sans pour autant que cela ne se transforme en obligation ou en harcèlement !

Misez sur l’affiliation

Grâce à l’affiliation, des sites partenaires peuvent parler de votre application de manière franche et naturelle. Pour y parvenir, rien de mieux que de s’appuyer sur la publicité à la performance. Fournissez à vos affiliés un kit média adapté avec des arguments, des visuels et des fonctionnalités clés de votre application. Ils pourront ensuite être rétribués selon le nombre de téléchargements et/ou d’achats in-app ou d’abonnements selon votre modèle économique.

Surveillez vos KPI

Sans un bon tableau de bord, il est difficile de savoir ce qui fonctionne. Pour votre application, c’est la même chose. Taux de clic, taux de téléchargement, comparaison entre les marketplaces, taux de rétention, taux d’utilisation… il est important de surveiller tous vos metrics régulièrement.

Cela vous permettra d’actionner les leviers les plus ROIstes et d’investir avec sagesse pour augmenter le nombre de téléchargements de votre application.

Dans un univers aussi concurrentiel que le téléchargement d’applications mobiles, tout doit être parfaitement cadré. Quelques applications mobiles ont bien profité d’un buzz soudain, mais, dans la plupart des cas, le retour à l’anonymat fut tout aussi brutal. Misez avant tout sur une approche stratégique, rationnelle et sur le long terme pour faire vivre votre application de manière efficace.

Notre équipe d’expert peut vous en dire plus sur nos campagnes mobile à la performance, alors contactez-la vite !

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Application mobile : comment être dans le top 20 des marketplaces ?

Application mobile

Développer une application mobile demande du temps, de l’argent et de l’énergie. Mais à quoi bon si c’est pour qu’elle végète au sein de quelques téléphones avec peu d’utilisateurs ?

Partenaires indissociables de tous les mobinautes et leviers de m-commerce pour les shoppers, les applications mobiles font aujourd’hui partie de l’écosystème numérique pour les professionnels et le grand public. Il faut donc que votre application soit utilisée et bien utilisée. Y parvenir et être visible est le fruit d’un équilibre subtil entre qualité intrinsèque du produit et campagne marketing adaptée. Explications.

Une application mobile visible est une application qui fonctionne bien

Une application mobile, c’est comme la vitrine d’un magasin. Elle doit être parfaite, car elle représente la puissance d’une marque depuis un mobile. Il est donc essentiel de créer une application de qualité qui doit apporter de la valeur, un service et une expérience particulière. S’il s’agit de copier/coller votre site web, l’intérêt est quasi nul. Il faut donc se poser la question : quelle plus-value va apporter votre application et pourquoi faut-il la télécharger ?

Au-delà du concept et de l’usage, il est également important de s’assurer que votre application mobile soit bien optimisée pour tous les types de téléphones. Entre le petit écran de l’iPhone SE et celui du Galaxy S9+, la différence est considérable. Une bonne application est donc une application qui est capable de s’adapter, quitte à ne privilégier qu’un seul marketplace pour débuter.

Plus le développement s’intègre harmonieusement avec l’écosystème mobile, plus l’application mobile sera réactive et utile. Elle devra, par exemple ne pas utiliser trop de batterie ou de data lorsqu’elle est en fonctionnement, bien gérer les notifications, utiliser l’appareil photo, la géolocalisation ou le paiement mobile lorsque c’est utile, etc.

Enfin, le corollaire d’une application de qualité est un service support réactif. Si le téléchargement d’une application mobile se fait parfois de manière intuitive, sa réputation joue un rôle crucial dans le choix final. Il faut donc surveiller les commentaires et disposer d’une équipe pour y répondre. Des mauvaises critiques peuvent tuer l’initiative rapidement. Il faut intervenir vite, corriger et lancer un produit réellement abouti.

Se faire découvrir et utiliser

Parce que les deux géants Google et Apple gardent leurs algorithmes de découvrabilité secrets, il ne faut pas miser que sur les marketplaces officielles pour se faire connaître.

Lancer ou relancer une application mobile est comme avec un nouveau produit : il faut une campagne, une stratégie et des outils adaptés. La première étape consiste à réaliser un travail de marketing auprès des influenceurs qui comptent (journalistes, blogueurs, spécialistes de la technologie ou du secteur d’activité de la marque). Vous pouvez également participer à des concours qui valorisent les applications les plus abouties – sur le plan du développement ou du design. Si vous avez la chance de remporter des prix, faites-le savoir. Ce sera un levier promotionnel supplémentaire.

La mise en place d’une campagne de contenu natif autour de votre application mobile dans le cadre d’une stratégie de content marketing crée de l’animation et de la vie dans votre environnement. Une pratique qui fonctionne bien en parallèle d’une approche SEA et SMA.

Enfin, avec un peu de chance, votre application pourra être sélectionnée par les équipes éditoriales de Google et d’Apple qui mettent en avant plusieurs applications chaque jour. Une stratégie payante : depuis le redesign de l’AppStore avec iOS 11, les jeux du jour sont téléchargés 800% de plus qu’un jour normal. C’est la même chose avec une application mobile traditionnelle (+685%). Quant aux listes et au contenu tiers liés aux apps, c’est +200% de téléchargement. C’est le Graal pour les marques qui voient leurs applications bénéficier d’une exposition médiatique forte.

Faites-en la promotion au sein de votre communauté

S’il est important que votre application mobile soit utilisée par des nouveaux utilisateurs, vous devriez aussi utiliser votre base client pour en faire la promotion. Quelques exemples :

  • Email marketing avec suivi et tracking cross-device des conversions.
  • Annonce sur les réseaux sociaux avec animation de votre communauté.
  • Incitations financières avec des promotions spéciales pour les utilisateurs de l’application mobile.
  • Affiches et annonces in-store.
  • Relais d’informations via vos vendeurs, vos représentants et vos commerciaux.
  • Création d’une landing page avec les liens de téléchargement.

Une application mobile est aujourd’hui indispensable pour proposer des services adaptés aux utilisateurs face à la montée en puissance du m-commerce. Mais gardez bien en tête qu’il ne s’agit pas d’une fin en soi. Une application est vivante et doit évoluer : ajoutez de nouvelles fonctionnalités, corrigez les bugs, surveillez le taux de rétention et soyez réactif. Une démarche long-termiste indispensable pour intégrer l’usage de votre application mobile dans les habitudes de consommation de vos clients.

Pour développer votre app sur mobile, ne perdez pas cette infographie. Notre équipe d’experts peut vous accompagner dans la promotion de votre application mobile, contactez la !

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BLACK FRIDAY : 10 conseils pour atteindre vos objectifs

Black friday

Le jour J arrive. Votre stratégie est-elle déjà être définie pour le black friday, le dernier vendredi de novembre ? C’est une période où une vague de promotions alimente les ventes de la fin d’année. Christophe Matos, Global CMO et Board Member de Kwanko, vous indique 10 règles de base pour que les marques survivent et convertissent pendant le black friday.

1- Une stratégie globale 100 % black friday

Chaque année, les annonceurs français suivent de plus en plus la tendance internationale de parier sur le black friday. En effet, l’impact sur les ventes annuelles justifie clairement la mise en place d’une stratégie globale. Le black friday nécessite un PnL dédié, qui n’oublie pas de prendre en compte la cannibalisation des ventes hors remise plus la baisse des marges finales.

2- Commencez la preparation au plus tôt…

Agissez tôt et efficacement pour créer la bonne intéraction au moment idéal. Le black friday est le jour de l’année où davantage d’internautes effectuent leurs achats en ligne. Tous les détails comptent pour créer un « moment de vérité », se traduisant par une expérience positive et potentiellement répétée. C’est le jour pour briller et vous devez être prêts ! Les consommateurs préparent eux-mêmes le black friday à l’avance. Vous devez saisir cette tendance.

3- Augmentez votre base de données avant, pendant et après…

L’emailing interne arrive en 2ème position après les recherches organiques, le plus grand circuit de ventes de l’e-commerce. La collecte de leads s’avère être la meilleure source de prospection et devient le principal atout des annonceurs. Le black friday est l’incentive idéale pour inviter les prospects à s’inscrire. Le but est de réduire vos efforts d’acquisition le jour J, afin d’optimiser vos investissements. Une fois votre collecte de leads effectuée, vous bénéficierez d’une base de données prête à convertir en clients.

4- SEO : accentuez la présence organique dans les moteurs de recherche

Le black friday doit être anticipé et pensé stratégiquement pour les moteurs de recherche. Vous devez développer du contenu sur mesure pour créer un historique et acquérir une présence organique dans le principal moteur de recherche du marché. Soyez pragmatiques dans la qualité de vos contenus pour inciter vos utilisateurs à les partager et ainsi renforcer spontanément leur présence organique. Le SEO exige une organisation et une anticipation qui ne sont pas toujours parfaitement réalisées au bon moment. Cela condamne les marques à devoir investir beaucoup dans les annonces payantes lors de l’événement.

5- PPC, Google ads, réseaux sociaux, emailing et retargeting

Si vous n’avez pas assez de temps pour affiner votre présence organique, rien de tel que d’investir dans une stratégie PPC pour optimiser votre présence et profiter de la vague de recherches. Encore une fois, toutes les entreprises n’ont pas la capacité financière de suivre le rythme des principales recherches. Mais il existe des moyens simples et efficaces pour toucher votre cible : les recherches segmentées, qui assurent un ROI positif.

Le meilleur « best practice » des retailers consiste même à acheter du trafic stratégique, en particulier via le levier emailing sur des bases de données externe opt-in*. C’est le principal levier de trafic entrant, aucun autre levier n’aura autant d’impact immédiat sur vos tableaux de bord.

Au cours du black friday, le nombre de visites sur les sites e-commerce peuvent tripler et le taux de conversion finit par baisser. Alors, il est essentiel de concevoir une stratégie de retargeting pour rentabiliser tout ce trafic et augmenter votre ROI one-line et off-line.

6- Audience ciblée

Les e-commerçants doivent se concentrer sur l’augmentation de la Récurrence, de la Fréquence et du Panier moyen de leurs clients (RFP). Le black friday est en effet une des plus grandes opportunités de l’année d’attirer de nouveaux clients. C’est aussi le moment idéal pour fidéliser et augmenter votre panier moyen. La fidélité ne se limite plus qu’aux canaux internes et il est possible, par exemple, de croiser vos données (Exemple : liste de mails cryptés) avec Facebook pour en définir une stratégie personnalisée qui dynamisera vos résultats.

7- Une vraie stratégie d’e-merchandising

Comme en off-line, les e-marchands doivent savoir comment jouer avec l’e-merchandising pour inciter leurs consommateurs à réagir en fonction des objectifs stratégiques de l’entreprise. Plusieurs raisons peuvent justifier l’importance d’un produit : générateur de cash, marge lucrative, disponibilité en stock, positionnement de la marque, saisonnalité… L’e-merchandising est aujourd’hui la première accroche commerciale in-store et requiert une attention accrue lors du black friday pour assurer la dynamique inhérente à l’événement.

8- Mobile first

Alibaba a annoncé que 82 % de ses ventes, lors du Singles Day (11 novembre), ont été réalisées via mobile. Il est fondamental de guider l’ensemble de votre stratégie dans une réalité « mobile », déjà plus que présent dans le ratio du trafic entrant.

9- Présence sur les sites éditeurs stratégiques

Il est essentiel que vous pariez sur les leviers apporteurs de trafic qualifié. Tout particulièrement les comparateurs de prix et les sites de bons plans qui jouent un rôle clé à ces dates.

10- Le black friday sera bientôt le black november

Black friday, cyber monday, black week… la cohue saisonnière est trop tentante pour qu’elle ne soit pas prolongée ! Être le premier à atteindre le consommateur se révèle une guerre sans fin qui nécessite une certaine vigilance concurrentielle. Le « time to market » (délai de commercialisation) est essentiel et il vous appartient de défier les consommateurs avant, pendant et après l’événement.

*Une base de données opt-in est une base d’adresses email composée de personnes ayant donné leur autorisation pour recevoir des emails commerciaux.

Retrouvez vite l’article #2 de notre série BLACK FRIDAY… Vous souhaitez nous confier votre budget, consultez nos offres !

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6 mythes au sujet de la publicité pendant les vacances d’été

Vacances d’été publicité

Cela peut sembler fou, mais avez-vous déjà pensé à faire de la publicité pendant les vacances d’été ? Je pose la question parce que, partout dans le monde, les marques ont tendance à réduire considérablement leur budget au cours de cette période.

Ne vous méprenez pas, c’était logique à bien des égards… il y a quelques années !

Pourquoi gardez-vous cette vieille tradition AUJOURD’HUI ? Voici quelques raisons pour lesquelles vous avez continué à faire la même chose et ce qui a changé depuis.

1. « Les gens ne sont pas dans l’état d’esprit d’acheter pendant les vacances d’été »

Eh bien, pour celle-ci, vous avez juste besoin de… demander à Google. Selon Google, sur la base des énormes quantités de données qu’ils collectent en permanence, plus de 50 % des acheteurs sont prêts à acheter quelque chose auprès de nouveaux détaillants. Je trouve cela assez impressionnant. Non ?

C’est encore plus intéressant si vous remarquez qu’il n’y a pas beaucoup de marques qui font de la publicité pendant les vacances d’été. Un peu comme vous. 😉 Voilà qui représente une grande chance d’obtenir de nouveaux clients, si vous ne l’avez pas encore remarqué.

Et si vous êtes dans les catégories santé, régime ou fitness, vous avez encore plus de chance. Il semble que 44 % des consommateurs ont acheté quelque chose dans ces catégories au cours de l’été. Surpris ?

2. « Ils ne sont pas faciles à trouver pendant cette période »

Ce qui est drôle avec le numérique, c’est que ce n’est pas physique. Vous pouvez voyager, vous détendre sur une plage ou sortir avec des amis tout en restant connecté. Surtout que nous sommes devenus esclaves de ces terribles appareils appelés smartphones.

Même pendant les vacances, nous les transportons toujours partout. Et que faites-vous avec votre smartphone ? Vous vérifiez les notifications de vos réseaux sociaux, vos fils d’actualité, vos e-mails (au moins le privé) et vous êtes impacté par des marques avisées pendant que vous naviguez. Votre marque est-elle présente à ce moment-là ou s’agit-il de votre concurrent ?

Utilisation d'un smartphone pendant les vacances d'été

Et ce qui rend les smartphones si parfaits pour la publicité numérique, c’est qu’ils indiquent où se trouve votre public. Vous pouvez personnaliser votre publicité en fonction de l’endroit où il se trouve.

3. « Les campagnes B2B ne fonctionnent pas pendant les vacances d’été »

Pouvez-vous me dire combien de jours consécutifs de vacances vous prenez dans une année ? Je prendrais le risque de dire que ce n’est pas plus de 10 à 15 jours, n’est-ce pas ? Et c’est là que vous vous engagez vraiment à prendre du temps libre. Donc, cela arrive à beaucoup de gens aussi. Dans certains pays, ces chiffres sont même considérés comme scandaleux.

Par conséquent, pourquoi faites-vous une pause d’un mois entier ou plus pour votre investissement publicitaire ?

Si vous segmentez correctement votre publicité et visez le bon public, ils sont impactés par votre marque. Peu importe qu’il s’agisse de vacances d’été ou non. Ce sont les bonnes personnes et ils prennent des décisions à ce moment-là ou après cette période de congés.

4. « Notre équipe marketing est absente pendant les vacances d’été »

Cela pourrait être le cas, cependant, même si vous êtes seul(e) aux commandes, vous pouvez encore automatiser la plupart d’entre elles. Il y a tellement de solutions pour vous tenir au courant des résultats et pour programmer presque tout.

Vous avez déjà entendu parler de la devise : gagner de l’argent en dormant ? C’est tout à fait possible.

Regardons les choses en face. Si vous avez l’aide d’une agence, ils auront une équipe prête à s’occuper de votre publicité. Si vous n’en avez pas, vous pouvez toujours programmer votre investissement publicitaire en fonction des résultats précédents avec un investissement maximum et minimum par jour/semaine.

Et si votre pipeline de conversion n’est pas en mesure d’être atteint, vous pouvez tout aussi bien fermer l’ensemble de l’entreprise pour cette période. Mais encore une fois, on pourrait aussi bien parler de 15 jours maximum, n’est-ce pas ?

Laissez-moi vous faire une suggestion : contactez notre équipe et laissez-les travailler pour vous cet été. 😉

Vous pouvez partir en vacances en toute décontraction puisque vous avez une équipe complète de professionnels du marketing à la performance pour livrer les résultats que vous avez définis.

Voyager pour les vacances d'été bien informé

5. « C’est difficile d’avoir des personnes pour relayer nos campagnes puisqu’elles sont aussi en congés »

Cela peut être le cas si vous traitez ces campagnes directement avec les éditeurs et que certains d’entres eux sont partis, ce qui semble étrange puisque chaque éditeur doit continuer à parler à son public. Même en été. Si vous utilisiez une plateforme de publishers comme Kwanko, ce ne serait pas le cas !

Mais disons que la plupart d’entres eux sont partis pendant cette période. Aucun d’entre eux ne dira non à plus d’investissement sur leur site. Comme dans la suggestion précédente, ils peuvent aussi programmer ces campagnes pour qu’elles se déroulent pendant cette période. Certaines des campagnes que nous menons chez Kwanko sont préprogrammées et nous avons des gestionnaires dédiés pour chaque éditeur au cas où une intervention serait requise. Les Gremlins pourraient même exister. Nous ne savons pas.

6. « Il est trop tôt pour planifier des campagnes de rentrée scolaire »

Selon Google, il y a environ 40 % des recherches sur ce sujet par voie mobile en été. Surpris ? Bon, si vous avez des enfants, ce n’est pas si surprenant.

Si vous avez quelque chose en lien avec cet intérêt, autant profiter de cette période pour faire connaître votre marque. Lancez-vous et marquez l’esprit de vos clients potentiels grâce à des campagnes publicitaires bien préparées.

De plus, selon cette autre étude, 77 % prévoient de commencer à réaliser leurs achats au moins 3 semaines avant le début de la rentrée. Vous n’êtes toujours pas convaincu par créer suffisamment de liens à l’avance ?

En conclusion

Si vous vous en tenez à la tradition, vous manquerez une période clé pour obtenir des revenus supplémentaires pour votre entreprise. Il y a encore des gens là, dehors, en été. Peut-être que certains seront sur une plage ou en voyage mais ils sont toujours vivants et vous pouvez toujours être en contact avec eux de multiples façons.

Même si vous n’êtes pas très sûr de cela, contactez notre équipe et voyez toutes les solutions que nous pouvons vous apporter. Soyez accompagné par des professionnels qui font cela depuis des années. Oui, même avant de décider si c’est une bonne idée de marquer l’esprit de vos clients pendant l’été.

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Vidéo verticale : le format mobile qui s’impose

Vidéo verticale

Terminé la vidéo horizontale, traditionnelle et celle que nous regardions depuis plusieurs générations à la télévision et sur ordinateur. Nous sommes à présent dans l’ère du mobile-only. La vidéo verticale sur mobile, notamment lancée par Snapchat, a changé les modes de production. La manière de raconter des histoires et les habitudes de visionnage ont aussi changé. Une tendance qui s’est durablement installée sur nos téléphones avec le développement exponentiel des Stories. Elles colonisent tous les réseaux sociaux ! Une tendance qui impacte aussi les codes de communication et les messages diffusés par les annonceurs. Explications.

Pourquoi la vidéo verticale est-elle si populaire ?

Le smartphone est devenu notre premier écran et le principal outil de communication des nouvelles générations. Les sites web ont muté, le contenu s’est adapté et le responsive design a changé le travail des webdesigners. La verticalité est devenue la norme et surtout une manière naturelle de tenir son smartphone.

C’est Snapchat qui a normalisé le concept de la vidéo verticale avant d’être rapidement copié par ses concurrents. Or lorsque Snapchat diffuse 10 milliards de vidéos par jour au format vertical, cela crée forcément de nouvelles habitudes de visionnage. En dépit des protestations de YouTube et de ses tentatives de contre-attaque, ce qui était une approche pratique et ergonomique devient même une tendance créative qui est partie pour durer. En effet, tous les grands acteurs du monde des médias et du divertissement se lancent dans la vidéo verticale. Netflix par exemple qui crée des bandes-annonces verticales de 30 secondes pour faire la promotion de ses contenus. Il existe même un festival du film vertical depuis 2014, en Australie.

La vidéo verticale est devenue mainstream. Elle et désormais totalement intégrée dans les habitudes de consommation mobile.

De nouvelles contraintes créatives

La vidéo verticale offre un tout nouvel espace de création et de production. Elle vient souvent rajouter une étape supplémentaire qui peut venir ralentir un workflow existant dans les agences ou auprès des annonceurs. Créer une vidéo prend du temps : il faut raconter une histoire, créer un scénario, tourner/animer, et monter un produit final. Ce produit final doit bien souvent ensuite s’adapter aux contraintes des plateformes. On ne diffuse pas la même vidéo sur YouTube, sur Twitter ou sur Facebook. Or, la vidéo verticale vient en plus complexifier ce processus. Il est impossible de réutiliser une vidéo verticale pour une diffusion sur une plateforme traditionnelle. Si la vidéo verticale est à la mode et très présente, la vidéo horizontale n’est pas, et ne sera jamais morte.

Cette dualité implique du matériel de tournage adapté et des habitudes de travail nouvelles. Il faut les intégrer pour une scalabilité limitée et un amortissement quasi nul. Pour la plupart des grandes marques, la vidéo verticale vient donc s’ajouter à la vidéo horizontale. Elle ne se substitue pas à elle.

Avant de se lancer à corps perdu dans la vidéo verticale, il faut d’abord regarder la classe d’âge et la démographie de vos buyers personas. Plus ils sont jeunes, plus le mobile sera leur premier (et parfois le seul) écran. La verticalité s’imposera alors sans aucun doute.

La vidéo verticale est plutôt adaptée à un contenu en direct, court, avec un ton informel et authentique et peu ou pas de coupe ou de montage. En général, tout se fait depuis son smartphone. La vidéo horizontale  quant à elle est plus élaborée, plus longue et plus travaillée. Elle nécessite d’autres moyens de production.

La vidéo verticale : une tendance qui impacte la publicité en ligne

Face à la popularité de la vidéo verticale, l’IAB (Interactive Advertising Bureau) a mis en place des standards et des recommandations spécifiques. Quelques exemples :

  • Des vidéos d’une durée recommandée de 8 à 12 secondes maximum.
  • L’intégration possible d’une composante de réalité augmentée.
  • La possibilité de travailler ses RichMedia End Cards avec des CTA adaptés.

Si les médias sont le secteur d’activité le plus actif sur les vidéos verticales, il y a un net développement des marques liées au prêt-à-porter, aux nouvelles techno, ainsi qu’au commerce de détail. Autant de manières de créer des contenus verticaux pour une génération mobile. Génération, à la recherche d’une forte connexion émotionnelle avec les marques.

Sur les apps, plateformes sociales ou sites web mobiles, la publicité en ligne doit s’adapter pour construire des histoires et des contenus courts. Ils doivent être faciles à intégrer et utilisant toute la logique de l’écran vertical pour faire passer les bons messages. Un changement de culture qui implique une nouvelle vision créative et marketing. Ce qui est indispensable pour s’adapter aux nouvelles tendances mobiles grandissantes.

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La réalité augmentée au service de la publicité mobile

réalité augmentée -publicité-mobile

Présente depuis quelques années dans notre environnement numérique, en particulier depuis le succès majeur du jeu Pokémon Go, la réalité augmentée se démocratise peu à peu autour de nous. Technologie qui consiste à superposer des contenus virtuels (animés ou non) sur une image réelle à travers une application pour tablette ou téléphone, la réalité augmentée permet aux marques de communiquer différemment et de créer des services à forte valeur ajoutée. Si les applications natives sont déjà très actives pour tester votre nouvelle décoration, visualiser une nouvelle voiture ou choisir le meilleur tatouage sur votre corps, la réalité augmentée offre également de nouvelles perspectives sur le plan promotionnel. Une manière de renforcer la connexion entre mobilité et utilisateur, de créer des campagnes innovantes pour votre offre et de rafraîchir votre image de marque.

La publicité mobile en co-branding

S’il est de plus en plus facile de créer sa propre application de réalité augmentée grâce à l’évolution des technologies, il existe toutefois d’autres options à évaluer. Comme dans le marketing traditionnel, le co-branding est un levier intéressant : en rejoignant une application existante, certaines marques qui ont des audiences proches peuvent ainsi joindre leurs forces pour plus d’impact et des investissements limités.

C’est par exemple le cas aux États-Unis, avec la marque de soda Mountain Dew qui s’est associée à la franchise télévisuelle “The Walking Dead” pour une application de réalité augmentée permettant de voir ces fameux zombies dans un environnement réel. Un deux-en-un qui associe les deux marques pour une expérience ludique surfant sur la culture populaire.

Une approche qui pourrait fonctionner avec d’autres marques,  comme, par exemple, l’électroménager et des recettes de cuisine, une gamme de voitures et une marque d’essence, une chaîne d’hôtels et un transporteur aérien, etc.

La rencontre du print et du mobile

Malgré la croissance du digital, le papier n’est pas encore mort, bien au contraire. Et avec la réalité augmentée, il peut même se réinventer. À partir d’une campagne marketing print (affichage dans les transports en commun, flyers, catalogues, etc.), un annonceur peut proposer des services complémentaires et ludiques qui peuvent s’afficher lorsque le téléphone scanne le support en question. Une manière d’apporter des informations complémentaires sur certains produits, de se différencier de la concurrence et de lancer une offre promotionnelle spécifique pour gagner des nouveaux clients.

La rencontre du print et de la réalité augmentée est également pertinente à partir d’un objet ou d’un produit physique. En scannant un paquet de riz, on y découvre les différentes étapes, de la récolte à la cuisson, avec témoignages et animations très visuelles à travers le monde ; une marque de chocolat en poudre propose des jeux ludiques avec la mascotte de la marque pour les plus jeunes ; une agence de voyages fait découvrir ses destinations à partir de ses catalogues… autant d’exemples inspirants et faciles à mettre en place pour développer des campagnes marketing et publicitaires innovantes.

La réalité augmentée native, la prochaine étape ?

Aujourd’hui, la plupart des expériences de réalité augmentée passent par le téléchargement d’une application tierce. Cela signifie ajouter plusieurs étapes supplémentaires dans le parcours client entre l’intention et la réalisation : se rendre sur Google Play ou l’App Store, s’identifier si nécessaire, télécharger une application, attendre, puis enfin la lancer.

Heureusement, les choses changent puisqu’il est désormais possible de lancer une expérience de réalité augmentée directement dans un navigateur web mobile, depuis une bannière ou un lien. Cette technologie baptisée Augmented Reality Digital Placement permet à un annonceur de créer une expérience de réalité augmentée à partir d’une simple page web. Visualisation d’un meuble dans une pièce, face tracking pour ajouter des filtres à votre image sur un selfie ou une story, gaming avec un thème en lien avec votre marque… les possibilités sont très nombreuses.

Ces innovations ont d’ailleurs un impact concret puisque l’IAB a mis en place un nouveau référentiel qui intègre la publicité en réalité augmentée parmi ses règles de bonnes pratiques.

Le marketing programmatique s’invite dans le jeu

Dernière expérimentation en date : l’intégration de publicités au sein de jeux ou d’applications gratuites, spécialement conçues sur le modèle programmatique. Ce sont des publicités qui s’affichent directement dans l’environnement natif de manière non intrusive, à l’inverse des bannières. À partir d’une plateforme publicitaire adaptée (SSP/DSP), les annonceurs peuvent intégrer leurs visuels en 2D dans un environnement virtuel. Une innovation qui fonctionne tant en réalité augmentée qu’en réalité virtuelle, et qui représente une bonne solution pour financer le développement d’applications basées sur une publicité native, intégrée et non intrusive.

À la fois facile à utiliser, accessible depuis un simple téléphone, peu contraignante et créatrice de valeur, la réalité augmentée est une technologie qui se développe considérablement. Ce n’est d’ailleurs pas une surprise si Google et Apple ont ouvert leurs kits de développement à leurs communautés de développeurs afin d’enrichir une offre pour de nombreux usages, des applications professionnelles aux approches plus ludiques. Une nouvelle manière pour les annonceurs de se positionner auprès d’un segment d’utilisateurs actifs et captifs et de tester de nouvelles stratégies.

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Application mobile vs site mobile : comment faire son choix ?

differences Site ou app mobile ?

On ne le répétera jamais assez, le mobile est le premier écran avec lequel nous interagissons au quotidien avec nos réseaux personnels et professionnels : dans les transports, au bureau, à la maison ou en déplacement. Disposer d’un contenu adapté au mobile est donc essentiel. Or, pour cela, deux grandes options existent. Du côté, le développement d’une application mobile téléchargeable sur les marketplace de Google et d’Apple, et de l’autre, le développement d’un site mobile, également appelé « web app ». Des avantages et des inconvénients dans les deux cas, et des situations qui dépendent de vos besoins. On explore le sujet ensemble.

L’application mobile

Les avantages de l’app mobile

Installée depuis l’App Store ou Google Play, elle fait partie intégrante de l’écosystème digital d’un téléphone ou d’une tablette, et est généralement optimisée pour utiliser à bon escient toute la place disponible sur l’écran. Une manière d’offrir un niveau de qualité et d’interactivité optimal pour ses utilisateurs. Chaque application peut également s’interconnecter avec toutes les autres déjà présentes sur l’appareil, comme Facebook, PayPal ou encore Twitter. Que ce soit pour le paiement, l’authentification ou le partage, tout est fluide, facile à utiliser et l’ensemble crée une bonne expérience utilisateur totalement intégrée.

Les notifications des applications mobiles sont des leviers importants pour inciter à l’action ou pour partager une information. Un levier si précieux que certaines entreprises, comme le NY Times, ont créé des services spécifiques dont c’est le seul métier. Les notifications permettent de créer une connexion forte avec l’utilisateur, d’être utilisées comme levier marketing ou encore d’apporter des services avancés, en particulier lorsqu’elles sont couplées à la géolocalisation dans le cadre d’une approche drive to store.

Les applications sont toujours présentes sur l’écran du mobile et se sont vite imposées comme un outil incontournable, puisque 90% du temps passé sur un smartphone l’est sur des applications mobile.

Les inconvénients de l’app mobile

Une application mobile requiert souvent un investissement de temps et d’argent qui peut être important pour les grandes marques, en particulier dans le cas de fonctionnalités avancées qui requièrent une équipe d’experts pluridisciplinaires. En effet, elle nécessite de développer des versions différentes à la fois selon l’OS (iOS vs Android), mais également selon la taille des appareils utilisés. Entre le petit iPhone SE et la grande taille de l’iPad Pro, une application n’est jamais vraiment universelle. Ce qui implique que chaque mise à jour nécessite de longs et laborieux tests de compatibilité sur tous les supports et tous les appareils.

Le site mobile

Les avantages du site mobile

Accessible à partir du navigateur internet d’un device, un site web mobile est compatible avec tout type d’appareil, quel que soit sa taille d’écran, sa puissance ou ses caractéristiques internes. Une universalité qui en facilite la maintenance pour corriger un bug, mettre à jour du contenu, créer ou supprimer des pages. D’autre part, chaque correction ou mise à jour s’effectuant en temps réel, le temps de latence est réduit au strict minimum entre deux versions.

Créer un site mobile est une tâche qui ne sera pas plus coûteuse ou complexe qu’un site web traditionnel. Parce qu’il est moins difficile à gérer, il sera plus facile à amortir et à rentabiliser. Ce fut par exemple, le choix du gouvernement britannique qui a pris la décision d’abandonner toutes les applications au profit de sites mobiles, plus facile à maintenir.

Les inconvénients du site mobile

Un site mobile a forcément besoin d’un navigateur et donc d’une connexion Internet pour fonctionner. Il est impossible de le consulter en local, tout comme il est très difficile de l’intégrer avec les fonctionnalités natives de l’appareil, comme Apple Pay, 3D touch, la caméra ou le GPS.

Si le contenu s’adapte à la taille de l’écran, il ne s’adapte pas forcément à votre écran en particulier. La ligne de flottaison peut donc couper du texte, des images ou, selon le sens où l’on tient l’appareil, nuire à l’expérience utilisateur.

A retenir…

Le choix entre une application mobile native et une web application doit être dicté par les besoins et la finalité des usages attendus. Plus ces derniers seront techniques, complexes ou nécessiteront des contenus multimédias poussés ou interactifs, plus le choix d’une application pourrait sembler pertinent. À l’inverse, si votre priorité est une maîtrise des coûts, une mise à jour régulière des contenus et une maintenance évolutive et souple, le site mobile serait la bonne solution.

Dans tous les cas, le mobile est une valeur sûre pour les marques qui ont besoin de se développer en ligne !

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