Marketing à la Performance

Génération de leads

Comment utiliser les chatbots pour générer des leads?

chatbots générer leads

Le lead generation fait partie des missions prioritaires des professionnels du marketing. Une mission qui implique de choisir les bons canaux, les bons outils et les bonnes plateformes. Depuis plusieurs mois, une nouvelle tendance se dessine : les chatbots. Un robot conversationnel plus ou moins automatisé, nourri au big data, avec une pointe d’intelligence artificielle, capable de devenir l’un des leviers les plus performants pour la génération de leads. Qu’il soit directement implanté au sein de votre site web, ou opérationnel sur des outils de messagerie de type Messenger, WhatsApp, Skype ou Line, le chatbot est une réalité opérationnelle pour de nombreuses marques. Un outil qui fonctionne 365 jours par an, jour et nuit, et qui automatise la génération de leads à votre place. Explications, conseils et bonnes pratiques.

Définir un objectif pour votre chatbot

Commençons par un rappel simple : avoir un chatbot parce que c’est « ​ tendance  ​» n’est pas utile s’il n’apporte pas quelque chose à l’expérience utilisateur. Oui, c’est quelque chose dont on parle de plus en plus, qui fait ses preuves et qui peut soulager la pression commerciale. Mais la question de fond c’est : à quoi va-t-il vous servir ? Comment va s’intégrer votre chatbot dans votre stratégie ? Quels sont vos objectifs ? Serait-ce pour engager la conversation et susciter l’intérêt ? Pour répondre aux questions de vos visiteurs ? Pour assister votre service support ?

Définir l’objectif de votre chatbot est essentiel, car c’est de là que découlera votre plan d’implémentation et la mesure du retour sur investissement (ROI).

Choisir la bonne plateforme

Maintenant que vous savez à quoi va servir votre chatbot, il faut choisir où ce dernier sera actif. La plupart des chatbots sont intégrés au sein d’applications de messagerie comme Messenger, Wechat ou Twitter. Mais il est également possible de l’intégrer au sein de votre site web. Selon vos buyers personas, le comportement de vos visiteurs et votre présence sur les réseaux sociaux, choisir la bonne plateforme est donc crucial. Messenger n’est, par exemple, peut-être pas la solution la plus adaptée en B2B. En revanche, si vous avez une communauté très active sur Facebook, cela peut être une solution logique.

Choisir le bon outil pour créer votre chatbot

Comme pour créer un site web, il existe plusieurs solutions pour développer un chatbot. Mais avez-vous le temps, l’énergie et les compétences en interne pour cela ?

Il existe des plateformes en mode SaaS qui peuvent être très utiles pour créer un chatbot à votre place. Tout ce dont vous avez besoin est de fournir le contenu. Quelques exemples :

  • Aivo : une solution plutôt orientée service client.
  • Botsify : pour un chatbot sur Messenger ou sur votre site web.
  • Chatfuel et ManyChat : des solutions faciles à utiliser et très populaires pour Messenger.
  • Flow XO : un outil très complet qui s’intègre avec toutes les grandes plateformes.

Si vous préférez externaliser ce processus de création, d’intégration et d’implémentation, la recherche d’un expert ou d’une agence partenaire est alors utile. Une manière de gagner du temps en s’appuyant sur des expertises externes, capables d’aller beaucoup plus loin dans la démarche. Une solution à privilégier si vos besoins de personnalisation sont plus complexes que la moyenne.

Créer votre contenu

S’il existe des solutions de chatbots intelligentes – ou semi-intelligentes – la plupart sont des conversations programmées d’avance. Le contenu de votre chatbot est donc essentiel. S’il est clair et bien construit, il peut booster vos conversions. Il est donc nécessaire de passer du temps sur la gestion des scripts, des arbres décisionnels et des interactions. C’est le même principe que les livres dont vous êtes le héros. Une interaction égale une décision. Il faut commencer large, puis affiner peu à peu. Les réponses doivent être précises, fermées et s’intégrer à un arbre décisionnel complet. Si une personne répond A, B ou C à une question, quelle est la prochaine étape ? C’est toute la valeur de ce travail d’instructional design qui rendra votre chatbot « ​ presque ​ » humain.

L’intégrer avec vos outils

Pour être efficace, un chatbot doit s’intégrer dans votre infrastructure et vos processus métiers. Et la liste peut être longue : CRM, DMP, catalogue produits, Google Analytics, tracking cross-device… Plus il sera nourri par ces données internes et externes, plus il sera efficace. Une configuration qui prend du temps, et qui doit d’ailleurs s’anticiper au moment de la phase de création.

Si le but est d’optimiser la génération de leads, vous devez organiser votre collecte de données en conséquence. Un chatbot ne vit pas en vase-clos. Il est connecté à vos outils et fait partie intégrante de votre équipe. Une façon, aussi, de collecter des insights pour mesurer plus efficacement votre retour sur investissement.

En faire la promotion

Maintenant que votre chatbot est opérationnel, il faut le faire savoir. Vous pouvez mettre en place une campagne de promotion afin de relayer l’information. Quelques exemples :

  • Envoi d’une campagne d’email marketing pour présenter votre chatbot.
  • Personnaliser votre chatbot (prénom, style de vie, etc.) pour créer un storytelling autour de ce nouveau personnage virtuel.
  • Offrir un bon de réduction ou un coupon de promotion aux premiers utilisateurs.
  • Organiser un concours sur les réseaux sociaux.
  • Fournir un service premium pour les personnes qui prennent contact ou qui achètent via le chatbot.
  • Recueillir le retour d’expérience des premiers utilisateurs et les récompenser.

Chatbots : usages et bonnes pratiques

Pour répondre aux questions courantes

Horaires d’un magasin, liste des promotions en cours, questions sur les produits vendus ou les offres proposées, sur l’accessibilité ou le parking… autant d’interactions simples et classiques qu’un chatbot peut gérer pour éviter à vos prospects de rechercher l’information en ligne.

Il peut aussi être utile pour le service support. Le chatbot filtre les questions en se concentrant sur celles à faible valeur ajoutée. Les autres pourront être traitées par des téléconseillers via l’application de messagerie ou tout autre canal de contact.

Pour gérer livraison, confirmation et disponibilité

Pour faire le point sur une commande, envoyer une confirmation d’achat, prévenir d’une livraison imminente, accuser réception d’un retour… toutes ces micro-interactions sont automatisables avec un chatbot. L’information est stockée au même endroit et est souvent plus facile d’accès que par email. Les utilisateurs peuvent même interagir dans cette étape post-vente (décaler une date de livraison, poser une question sur le paiement, etc.).

Pour engager votre communauté

Le chatbot est un outil conversationnel qui peut être fun et susciter de l’engagement. Vous pouvez l’utiliser à des fins pédagogiques, faire des tests, des quiz, organiser des jeux et des concours. Ou même faire un peu d’humour en proposant blagues et jeux de mots. Tout dépend de votre ligne éditoriale et de votre créativité.

Pour passer commande

Si vous avez une gamme de produits qui n’est pas trop profonde, il est possible d’utiliser un chatbot pour passer une commande ou prendre un rendez-vous. Pizza, coiffeur, prêt-à-porter, habillage, maquillage, bien-être, billets de train, d’avion ou de spectacles… à vous de jouer ! Votre chatbot peut aussi vous servir à proposer tutoriels et bonnes pratiques. Pour monter un meuble, utiliser un logiciel ou améliorer sa santé… les usages sont infinis !

Pour collecter des leads

Une nouvelle opportunité de collecter des leads qualifiés. En effet, grâce au système conversationnel, vous pouvez identifier l’utilisateur idéal en  lui posant des questions filtrantes. En fonction des réponses données via les filtres, vous pouvez lui adresser les bons services et/ou produits. C’est une des alternatives au système de coregistration plus classique.

Les chatbots sont désormais totalement intégrés au sein des grandes marques. Mais la bonne nouvelle est qu’ils sont accessibles à tous. Petit budget ou grand compte, PME ou multinationale, usage interne ou externe… le chatbot va changer votre manière de travailler et optimiser votre stratégie marketing.

Vous souhaitez consulter nos cases study lead generation autour des chatbot ? Contactez notre équipe commerciale !

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6 mythes au sujet de la publicité pendant les vacances d’été

Vacances d’été publicité

Cela peut sembler fou, mais avez-vous déjà pensé à faire de la publicité pendant les vacances d’été ? Je pose la question parce que, partout dans le monde, les marques ont tendance à réduire considérablement leur budget au cours de cette période.

Ne vous méprenez pas, c’était logique à bien des égards… il y a quelques années !

Pourquoi gardez-vous cette vieille tradition AUJOURD’HUI ? Voici quelques raisons pour lesquelles vous avez continué à faire la même chose et ce qui a changé depuis.

1. « Les gens ne sont pas dans l’état d’esprit d’acheter pendant les vacances d’été »

Eh bien, pour celle-ci, vous avez juste besoin de… demander à Google. Selon Google, sur la base des énormes quantités de données qu’ils collectent en permanence, plus de 50 % des acheteurs sont prêts à acheter quelque chose auprès de nouveaux détaillants. Je trouve cela assez impressionnant. Non ?

C’est encore plus intéressant si vous remarquez qu’il n’y a pas beaucoup de marques qui font de la publicité pendant les vacances d’été. Un peu comme vous. 😉 Voilà qui représente une grande chance d’obtenir de nouveaux clients, si vous ne l’avez pas encore remarqué.

Et si vous êtes dans les catégories santé, régime ou fitness, vous avez encore plus de chance. Il semble que 44 % des consommateurs ont acheté quelque chose dans ces catégories au cours de l’été. Surpris ?

2. « Ils ne sont pas faciles à trouver pendant cette période »

Ce qui est drôle avec le numérique, c’est que ce n’est pas physique. Vous pouvez voyager, vous détendre sur une plage ou sortir avec des amis tout en restant connecté. Surtout que nous sommes devenus esclaves de ces terribles appareils appelés smartphones.

Même pendant les vacances, nous les transportons toujours partout. Et que faites-vous avec votre smartphone ? Vous vérifiez les notifications de vos réseaux sociaux, vos fils d’actualité, vos e-mails (au moins le privé) et vous êtes impacté par des marques avisées pendant que vous naviguez. Votre marque est-elle présente à ce moment-là ou s’agit-il de votre concurrent ?

Utilisation d'un smartphone pendant les vacances d'été

Et ce qui rend les smartphones si parfaits pour la publicité numérique, c’est qu’ils indiquent où se trouve votre public. Vous pouvez personnaliser votre publicité en fonction de l’endroit où il se trouve.

3. « Les campagnes B2B ne fonctionnent pas pendant les vacances d’été »

Pouvez-vous me dire combien de jours consécutifs de vacances vous prenez dans une année ? Je prendrais le risque de dire que ce n’est pas plus de 10 à 15 jours, n’est-ce pas ? Et c’est là que vous vous engagez vraiment à prendre du temps libre. Donc, cela arrive à beaucoup de gens aussi. Dans certains pays, ces chiffres sont même considérés comme scandaleux.

Par conséquent, pourquoi faites-vous une pause d’un mois entier ou plus pour votre investissement publicitaire ?

Si vous segmentez correctement votre publicité et visez le bon public, ils sont impactés par votre marque. Peu importe qu’il s’agisse de vacances d’été ou non. Ce sont les bonnes personnes et ils prennent des décisions à ce moment-là ou après cette période de congés.

4. « Notre équipe marketing est absente pendant les vacances d’été »

Cela pourrait être le cas, cependant, même si vous êtes seul(e) aux commandes, vous pouvez encore automatiser la plupart d’entre elles. Il y a tellement de solutions pour vous tenir au courant des résultats et pour programmer presque tout.

Vous avez déjà entendu parler de la devise : gagner de l’argent en dormant ? C’est tout à fait possible.

Regardons les choses en face. Si vous avez l’aide d’une agence, ils auront une équipe prête à s’occuper de votre publicité. Si vous n’en avez pas, vous pouvez toujours programmer votre investissement publicitaire en fonction des résultats précédents avec un investissement maximum et minimum par jour/semaine.

Et si votre pipeline de conversion n’est pas en mesure d’être atteint, vous pouvez tout aussi bien fermer l’ensemble de l’entreprise pour cette période. Mais encore une fois, on pourrait aussi bien parler de 15 jours maximum, n’est-ce pas ?

Laissez-moi vous faire une suggestion : contactez notre équipe et laissez-les travailler pour vous cet été. 😉

Vous pouvez partir en vacances en toute décontraction puisque vous avez une équipe complète de professionnels du marketing à la performance pour livrer les résultats que vous avez définis.

Voyager pour les vacances d'été bien informé

5. « C’est difficile d’avoir des personnes pour relayer nos campagnes puisqu’elles sont aussi en congés »

Cela peut être le cas si vous traitez ces campagnes directement avec les éditeurs et que certains d’entres eux sont partis, ce qui semble étrange puisque chaque éditeur doit continuer à parler à son public. Même en été. Si vous utilisiez une plateforme de publishers comme Kwanko, ce ne serait pas le cas !

Mais disons que la plupart d’entres eux sont partis pendant cette période. Aucun d’entre eux ne dira non à plus d’investissement sur leur site. Comme dans la suggestion précédente, ils peuvent aussi programmer ces campagnes pour qu’elles se déroulent pendant cette période. Certaines des campagnes que nous menons chez Kwanko sont préprogrammées et nous avons des gestionnaires dédiés pour chaque éditeur au cas où une intervention serait requise. Les Gremlins pourraient même exister. Nous ne savons pas.

6. « Il est trop tôt pour planifier des campagnes de rentrée scolaire »

Selon Google, il y a environ 40 % des recherches sur ce sujet par voie mobile en été. Surpris ? Bon, si vous avez des enfants, ce n’est pas si surprenant.

Si vous avez quelque chose en lien avec cet intérêt, autant profiter de cette période pour faire connaître votre marque. Lancez-vous et marquez l’esprit de vos clients potentiels grâce à des campagnes publicitaires bien préparées.

De plus, selon cette autre étude, 77 % prévoient de commencer à réaliser leurs achats au moins 3 semaines avant le début de la rentrée. Vous n’êtes toujours pas convaincu par créer suffisamment de liens à l’avance ?

En conclusion

Si vous vous en tenez à la tradition, vous manquerez une période clé pour obtenir des revenus supplémentaires pour votre entreprise. Il y a encore des gens là, dehors, en été. Peut-être que certains seront sur une plage ou en voyage mais ils sont toujours vivants et vous pouvez toujours être en contact avec eux de multiples façons.

Même si vous n’êtes pas très sûr de cela, contactez notre équipe et voyez toutes les solutions que nous pouvons vous apporter. Soyez accompagné par des professionnels qui font cela depuis des années. Oui, même avant de décider si c’est une bonne idée de marquer l’esprit de vos clients pendant l’été.

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L’omnicanal : quand le digital peut convertir en offline

OMNICANAL digital offline

Portés par l’euphorie de la bulle Internet des années 2000, les oracles digitaux prédisaient la mort du commerce physique, le fameux brick-and-mortar, détrôné et enterré par l’e-commerce. Sauf que 15 ans plus tard, le commerce est toujours là, et est globalement en bonne forme. Et pour cause : le digital ne l’a jamais tué, il l’a transcendé. Les deux canaux, autrefois concurrents, sont devenus partenaires. Du monocanal à l’ omnicanal, le digital a transformé le commerce physique. Mieux : c’est devenu un levier de développement pour vendre davantage et plus efficacement.

Des canaux de ventes évolutifs

En vingt ans, le commerce a été transformé. Une révolution portée par le numérique qui a impacté toutes les fonctions natives des retailers. De la logistique au marketing, en passant par la vente, l’order management et la fidélisation, toutes les cartes ont été rebattues. Une évolution qui a aussi logiquement transformé les grands canaux de distribution.

Le monocanal

C’est le canal original, celui qui va du magasin au client. Vous avez besoin de quelque chose et vous vous déplacez dans une boutique. Classique et traditionnel.

Le multicanal 

C’est le modèle qui accompagne le développement du e-commerce. Une offre en ligne se développe face à l’offre physique. Deux approches parallèles susceptibles de générer des silos dans les données et les méthodes de travail. Dans les cas extrêmes, il y a même un risque de concurrence interne. C’est fonctionnel, mais ça reste limité.

Le cross canal 

Le parcours du consommateur se fluidifie et il devient possible de passer d’un canal à l’autre. On peut commander en ligne et venir chercher ses achats en magasins, comme dans le cas du click-and-collect. 

L’ omnicanal

C’est la solution ultime. Celle où tous les canaux online et offline convergent pour une expérience client unique. Plus de barrières, toutes les informations sont partagées, les magasins sont connectés et le clienteling fait partie des nouvelles habitudes de travail. Une approche qui nécessite toutefois un prérequis important : une maîtrise des données clients et du parcours du consommateur.

Drive-to-store : pour réconcilier online et offline

Le drive-to-store concentre le meilleur de l’online et de l’offline. L’objectif est de faire venir le consommateur en magasin. Pour y parvenir, les annonceurs disposent de plusieurs options qui convergent généralement vers le smartphone.

Publicité multilocale sur les réseaux sociaux, affichage de liens sponsorisés en SEA et publicité display sur un mobile avec géolocalisation : autant d’opportunités pertinentes pour toucher la bonne personne au bon moment et, surtout, au bon endroit.

Le drive-to-store crée des scénarios personnalisés afin d’encourager la venue en magasin, en boutique ou en concession. Pour y parvenir, les leviers les plus fréquents tournent autour d’une conversion permettant de bénéficier d’une offre spéciale.

Une conversion qui peut prendre plusieurs formes :

  • La visite sur une web app.
  • Le téléchargement d’une app sur un marketplace officiel.
  • La collecte du numéro de téléphone pour promouvoir le canal SMS.
  • Une interaction sociale avec un chatbot.

Pour l’annonceur, il ne reste plus qu’à construire une offre adaptée : bons de réduction limités dans le temps, place de parking gratuite, prolongation de garantie, offre 2-pour-1, etc. Une manière efficace d’utiliser le web pour attirer en magasin un public déjà sensibilisé à l’enseigne.

L’ omnicanal : l’excellence tant recherchée

L’expérience la plus aboutie aujourd’hui dans le retail management est l’omnicanal. Une convergence absolue intégrant souvent des magasins connectés et des vendeurs augmentés (clienteling). Un modèle porté par le digital pour intégrer l’expérience client comme levier de réussite.

Exemples :

  • On peut acheter en ligne et retourner un produit en magasin.
  • Commander en magasin et se faire livrer dans son hôtel ou au bureau.
  • Les vendeurs en magasin peuvent travailler aussi bien avec des clients en boutique qu’en réserve à préparer des colis pour des achats en ligne (ship-from-store).
  • Des magasins se transforment en points de vente sans stock, façon showroom, avec une surface plus petite et moins chère pour mettre l’accent sur l’expérience. On commande en magasin pour être livré chez soi.

De nombreuses enseignes dans le monde se sont lancées dans l’omnicanal. On peut citer Apple, Timberland, Starbucks ou encore Decathlon. Chez le français, la plupart des entrepôts peuvent désormais traiter à la fois des commandes magasin et web. Une manière d’optimiser la supply chain, avec, en plus, l’intégration de puces RFID pour vérifier rapidement les commandes. L’enseigne teste les livraisons expresses et expérimente de nouveaux modèles web-to-store, mais aussi store-to-web.

Autrefois ennemis, l’online et le offline sont aujourd’hui alliés. Une alliance qui répond à des nouveaux usages de la part des consommateurs, capable de passer d’un canal à l’autre et d’un appareil à l’autre. C’est également une nécessité de s’organiser rapidement, pour lutter face à l’ogre Amazon. Ironie de l’histoire, après avoir conquis le web, ce dernier investit à présent dans l’offline avec le rachat de WholeFoods Market, l’ouverture du supermarché sans caisses Amazon Go et la création de librairies Amazon.

Découvrez nos solutions de drive-to-store en contactant l’équipe Kwanko!

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Soldes d’été : les tendances observées en 2018

Tendances Soldes d’été

Les Soldes d’été ont démarré en France le mercredi 27 juin et dureront jusqu’au mardi 7 août, à quelques exceptions près. Les derniers sous ce format puisqu’en janvier 2019, ils passeront de 6 à 4 semaines. Un changement motivé par le développement des ventes privées et de la multiplication des opérations commerciales tout au long de l’année. 

Malgré les débats en cours, les Soldes restent une période très attendue par les shoppers, mais pas seulement. Pour les retailers, c’est un moment important qui se prépare très en amont. Pour les professionnels du marketing et de la vente en ligne, les outils sont différents, mais l’effervescence est la même. Et ce, malgré l’accroissement des journées spéciales comme le Black Friday, le Cyber Monday ou les French Days. Au-delà de l’engouement commercial, c’est aussi l’occasion de s’intéresser aux grandes tendances des Soldes d’été 2018 qui, cette année encore, souligne un secteur d’activité en pleine mutation digitale.

Le e-commerce : un acteur indispensable des Soldes

Les ventes en ligne, autrefois marginales, sont désormais totalement intégrées par les consommateurs. Si elles représentent en moyenne 8,5% des achats tout au long de l’année, le taux monte à 45% pour les produits culturels et 23% pour les produits high-tech selon une étude de la FEVAD. Et pendant les Soldes, la tendance s’accélère. Parmi les secteurs porteurs, on trouve les biens d’équipement avec une augmentation des ventes de 41% depuis 2016. Le secteur de la mode a, quant à lui, enregistré une légère hausse du volume de commandes. Canal indispensable des Soldes, le e-commerce offre de multiples avantages aux consommateurs. Les arguments des shoppers sont clairs : gain de temps, meilleur prix, plus grand confort et choix important.

Nous avons mesuré que le mercredi 27 juin, pour le premier jour des Soldes, le volume de commandes enregistrées a augmenté de 5%, par rapport au premier jour des Soldes d’été en 2017., indique Cécilia Fassio, Head of Ecommerce Department France

Click-to-store : en passe de devenir incontournable

Avec le click-to-store, les consommateurs commandent en ligne et vont chercher leurs achats en magasin. C’est une manière efficace de faire les Soldes pour éviter la foule des premiers jours. C’est d’ailleurs un phénomène qui change la manière de consommer et face auquel les retailers commencent à s’adapter.

Pour les consommateurs, la mutation des points de vente dans une démarche omnicanale permet ainsi d’utiliser tous les outils à leur disposition pour faire leurs achats. Une technique qui mixe le meilleur des deux mondes et qui bénéficie également aux boutiques. Selon la FEVAD, 33 % des e-acheteurs ont profité du retrait d’une commande pour acheter d’autres produits sur place.

La mobilité soutient le commerce online et offline

Le smartphone nous accompagne partout et les achats en ligne n’y font pas exception. Sous l’appellation « m-commerce », on retrouve ainsi l’ensemble des actions réalisées depuis un smartphone aboutissant à un acte d’achat. Et la tendance s’accélère. 52% des acheteurs utilisent désormais un terminal mobile pour rechercher et localiser des magasins. 57% utilisent même un smartphone pour faire des recherches avant l’achat d’un produit.

En juin, Kwanko a enregistré une moyenne de 15% de ventes en provenance du device mobile. Une part des ventes mobile, en constante progression. , indique Cécilia Fassio, Head of Ecommerce Department France

Le Social Shopping : timide, mais en développement

Autre tendance qui se développe pour les retailers : le social shopping. Il s’agit de l’utilisation des réseaux sociaux pour acheter ou confirmer un acte d’achat en ligne. Une démarche naturellement communautaire puisque 70 % des shoppers consultent souvent les avis clients avant d’acheter.

Pour les marques, investir sur le social shopping est donc essentiel. C’est un levier digital qui touche de nombreuses composantes stratégiques :

  • Le renforcement de sa réputation en ligne grâce aux recommandations
  • L’acquisition de trafic qualifié
  • La création d’expériences nouvelles avec un contenu personnalisé
  • La transformation/conversion d’une audience nouvelle en client

Notre pari sur les tendances Soldes 2019

Les Soldes d’été ont à peine commencé qu’on pense déjà à l’année prochaine ! Dans un monde où tout va très vite, l’anticipation devient bien souvent la première des qualités d’un bon marketeur. Voici nos prédictions :

La réalité augmentée

C’est un secteur d’activité sur lequel tous les géants de la tech’ investissent. iOS 12 en septembre va amener ARkit 2 sur les iPhone et iPad avec de nouvelles options très prometteuses. De son côté, Facebook introduit progressivement des produits en réalité augmentée au sein de Messenger. La réalité augmentée n’est pas un canal de vente nouveau, mais un outil susceptible d’accélérer les conversions. À surveiller de très près !

Développement du social shopping

Pour les réseaux sociaux, plus les utilisateurs passent de temps au sein de la plateforme, mieux c’est. C’est pourquoi Instagram teste de nouvelles options d’achats et de paiements pour faire son shopping sans quitter l’application. C’est à la fois un risque et une opportunité. Les e-commerçants vont déporter une partie de l’expérience d’achat sur les réseaux sociaux au détriment de leurs sites web. Mais c’est aussi l’occasion de profiter de nouvelles audiences sociales pour consolider sa présence en ligne.

L’omnicanal sera la norme

Pas toujours bien compris ou intégré par les retailers, l’omnicanal sera une manière normale d’acheter. La convergence de tous les canaux vers un profil d’utilisateur apportera davantage de souplesse et de nouveaux leviers pour se démarquer. Un travail qui nécessite toutefois un investissement important dans la maîtrise des données et du parcours client.

Les premières expériences 5G

En France, la 5G n’est pas attendue avant 2020. Toutefois, dès l’année prochaine, notamment en Asie et aux États-Unis, les opérateurs de télécommunications vont lancer des expérimentations à suivre avec intérêt. Une rupture technologique qui touchera les magasins connectés, le tracking et l’intégration de capteurs dans les magasins physiques.

Événement incontournable rythmant la vie des consommateurs et des grandes marques, les Soldes sont en train de se réinventer. Les nouveaux comportements d’achat, l’importance du digital, les ventes privées et les offres spéciales créent un nouvel univers pour des Soldes plus courts, plus concentrés et plus adaptés aux nouveaux usages quotidiens des consommateurs. Un changement à ne pas sous-estimer pour les retailers !

Les Soldes se terminent dans quelques semaines, place à la préparation des opérations Back to school, Black Friday et Noël. Je vous propose de contacter notre équipe d’experts qui pourra vous accompagner dans votre projet de diffusion publicitaire en ligne : trafic, ventes, downloads, leads, influence…

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Comment réussir une campagne de visibilité en 3 étapes ?

Campagne de visibilité en 3 étapes

Vous avez réussi à convaincre votre direction pour dégager un budget supplémentaire afin de lancer une campagne de visibilité ? Première étape… checked ! Votre marque et votre logo se retrouvent un peu partout. Vous êtes visibles, les gens vous connaissent. Deuxième étape… checked ! Vous regardez vos tableaux de bord, vos KPI et vos indicateurs de vente, et l’anxiété commence à vous étreindre. Et pour cause : votre taux de conversion est mauvais. Troisième étape… failed !

Comment est-ce possible ? Le plan était pourtant clair. Le problème, c’est que le fait de vouloir gagner en visibilité n’est pas un plan en soi. Votre budget a été dépensé, mais mal dépensé. C’est toute la problématique de la question de la visibilité devenue centrale à l’heure de l’infobésité et de multiplication des canaux et des plateformes. Sortir du lot ne nécessite pas forcément de dépenser beaucoup d’argent. Il nécessite de le dépenser intelligemment avec une stratégie, un réseau solide et les négociations appropriées. Comment faire ? On vous explique.

Pas de visibilité sans stratégie adaptée

Avant de se lancer dans une campagne de visibilité sur un réseau display, il faut d’abord être au clair sur ce que vous voulez en faire. Inutile d’investir de l’argent, du temps et de l’énergie sans objectifs précis, mesurables et atteignables.

À quoi va servir la campagne ?

Avez-vous un objectif en termes de vente ou de chiffre d’affaires ? Comment mesurer votre retour sur investissement ? Avez-vous une contrainte temporelle ? Autant de questions qui nécessitent des réponses circonstanciées pour structurer votre campagne de visibilité.

Quelle est votre cible ?

Vouloir vendre à “tout le monde” ou à “un maximum de monde” n’est pas une cible et encore moins une stratégie. Vous devez connaître votre audience, construire vos buyers personas, savoir qui ils sont, ce qu’ils font, quelles sont leurs motivations et à quelle étape du tunnel de conversion ou du parcours client sont-ils. Sans ces informations, il existe un vrai risque de piloter votre campagne de visibilité à l’aveugle. Ce qui compte c’est de passer le bon message, aux bonnes personnes et au bon moment.

Quel partenaire choisir ?

Selon votre objectif et votre cible, il vous faudra définir les canaux les plus pertinents. Or, les options sont, là aussi, nombreuses : les réseaux sociaux, partenariats avec des influenceurs, retargeting, media buying sur les grands networks publicitaires, etc. À chaque solution son canal. Il vous reste juste à trouver lequel.

Un impératif : des sites partenaires solides

Maintenant que vous y voyez plus clair, il faut pouvoir compter sur des partenaires de confiance. Votre campagne de visibilité vous mènera peut-être sur Facebook pour du SMA, sur Google pour du SEA, sur Instagram pour de l’influence, et sur des sites marchands pour du display. Vous pouvez toujours faire cette démarche par vous-même, mais cela risque de vous prendre beaucoup de temps. Sans compter que les résultats peuvent être limités.

C’est la raison pour laquelle la plupart des annonceurs travaillent avec plateformes dont c’est le métier. Des experts disposant de sites partenaires et d’un réseau solide pour une campagne de visibilité efficace.

En effet, votre partenaire vous accompagnera dans le déploiement de votre campagne de visibilité, mais pas seulement. Elle s’occupe de mettre en place des actions correctives et d’optimiser les contenus selon les résultats. Un pilotage en temps réel pour une garantie de résultats avec des objectifs d’engagement et de moyens.

Négocier les meilleurs deals

Parce qu’elle travaille avec de nombreux clients, le plateforme joue aussi le rôle de centrale d’achat. Dans le commerce, un grossiste obtiendra toujours de meilleurs tarifs qu’un petit commerçant. En ligne, c’est la même chose. Une plateforme sera capable d’avoir des marges de négociation supplémentaires et de négocier les meilleurs deals pour ses clients. Sans compter qu’elle sait à quelle porte frapper, quels influenceurs et régies contacter et quel contenu optimiser grâce à son expérience.

Selon le volume, le budget et les objectifs stratégiques, il existe plusieurs manières d’appréhender vos campagnes de visibilité. On peut évoquer des modèles de rémunération comme le CPC, le CPM, les frais fixes, etc. Négocier les meilleurs deals passe donc par choisir le meilleur modèle économique pour toutes les parties. Une approche efficace et génératrice de ventes qui s’organise dans un plan global. Cette négociation constitue le cœur du modèle de votre future campagne pour obtenir le meilleur R.O.I. possible.

Par sa nature même, les campagnes de visibilité constitue un relais de croissance important en ligne. Optimiser ce relais nécessite une connaissance approfondie des nombreux leviers qui la compose. Et c’est pour y parvenir qu’une équipe de professionnels sera toujours mieux placée sur le plan organisationnel et financier pour faire la promotion de vos offres de manière réellement efficace. Alors prêt à “checker” l’étape 3 ?

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Connaissez-vous la valeur de chaque acteur de votre chaîne de conversion ?

Parcours de conversion

Une nouvelle vente en ligne vient d’être confirmée ? Félicitations ! Mais savez-vous exactement d’où vient-elle ? Qu’est-ce qui a poussé ce nouveau client à vous faire confiance ?

Email marketing, réseaux sociaux, SEO, sites de bons plans, native content, vidéo… pour certaines marques, il peut exister des centaines de points de contact entre votre audience et votre marque. Dès lors, comment connaître et mesurer le parcours du consommateur dans un environnement numérique hyper fragmenté et cross-device ?

Face au modèle dit du “last-clic”, il est indispensable pour les annonceurs d’être en mesure de connaître et de maîtriser sa chaîne de conversion. Un travail à la fois technique et complexe qui est pourtant accessible à tous, à partir du moment où l’on dispose des bons outils et la bonne technologie.

Last-clic : un modèle toujours d’actualité

Il fut un temps où les choses étaient simples : une publicité, un clic et un achat depuis un seul terminal qui était bien souvent l’ordinateur familial. Un temps où le parcours client ressemblait à une autoroute pour les marketeurs. Puis l’iPhone est arrivé et avec lui, toute une série de terminaux et d’applications qui ont transformé ce beau ruban d’asphalte en chemin chaotique et sinueux aux multiples intersections.

Désormais, chaque membre de la famille dispose de plusieurs appareils et de plusieurs approches en ligne.  La concrétisation d’un achat en ligne est le fruit d’une démarche polymorphe qui passe par de nombreuses micro-actions. On consulte les réseaux sociaux sur son téléphone le matin, on ouvre ses emails personnels le midi sur un ordinateur, on consulte sa tablette le soir et on regarde un film sur une télévision connectée. Pour les achats en ligne, c’est la même chose : on va sur Facebook, sur des blogs spécialisés, sur Instagram, on recherche des avis en ligne, on va sur le site officiel de la marque… les actions sont très hachées et rarement linéaires.

L’action avant la validation finale n’est donc pas toujours le déclencheur, même si elle reste importante. En effet, grâce au tracking cross-device, on peut désormais conceptualiser la chaîne de conversion se terminant par un dernier clic de confirmation qu’il faudra mesurer pour mieux appréhender l’impact des micro-actions et des comportements en ligne. Un travail essentiel pour adapter son modèle de rémunération et optimiser ses campagnes marketing.

Connaître sa chaîne de conversion pour optimiser le parcours d’achat

Connaître sa chaîne de conversion, c’est avant tout connaître son marché : savoir à qui on s’adresse et qui sont ses buyer personas afin de travailler avec le bon message au bon moment et sur le bon appareil.

Une fois que ce travail préparatoire est réalisé, il faut identifier tous les points de contact, quelles que soient leurs formes, organiques (naturels) et sponsorisées (payants), pour toutes les plateformes. Ces derniers revêtent de nombreuses formes, comme le contenu partagé sur un blog, celui envoyé à vos abonnées dans votre newsletter, votre livre blanc, le travail réalisé en SEO, SEA, l’affiliation, la publicité, le SMA, etc.

N’oubliez pas, non plus, les points de contact physiques. Entre les salons professionnels, les journées portes ouvertes, la vente en boutique ou les données de votre carte de fidélité, ce sont autant d’interactions qui viennent nourrir votre chaîne de conversion.

La convergence des données cross-device, payant/gratuit et online/offline permet ainsi d’avoir un panorama à 360 degrés de votre territoire de communication à partir duquel vous pouvez développer des stratégies adaptées, étape par étape, avec un lead nurturing pertinent.

Tracking cross-device : l’optimisation de vos canaux de vente

Entre la découverte de votre offre et la confirmation des achats, selon que vous soyez dans un environnement B2B ou B2C, il peut se passer quelques minutes ou plusieurs semaines. La décision peut être prise par le consommateur final ou par un comité exécutif. Dans tous les cas, l’enjeu est de visualiser la valeur ajoutée de toutes les étapes qui ont conduit à la validation d’un panier ou d’une commande, afin d’en mesurer l’efficacité et de rémunérer chaque acteur selon la valeur apportée.

C’est pourquoi le tracking cross-device est très important pour adapter ses campagnes marketing. Non seulement les annonceurs peuvent suivre la progression des prospects dans leur tunnel de vente, mais ils peuvent aussi mesurer la contribution de chaque device dans le parcours d’achat.

Une manière d’optimiser les investissements marketing et publicitaires, d’adapter les messages aux terminaux utilisés et de mieux travailler avec les affiliés, les influenceurs, les commerciaux et l’ensemble des acteurs intégrés à ces flux.

Connaître la valeur de chaque acteur dans la chaîne de conversion est indispensable pour travailler avec un maximum d’efficacité. Vous êtes capable de savoir ce qui fonctionne bien, ce qui peut être amélioré et l’analyse de votre R.O.I. en est facilitée. Un travail qui requiert souvent un partenaire de confiance pour vous accompagner dans cette démarche afin de combiner expertise technique et savoir-faire marchand. Kwanko propose la mise en place d’un tracking cross devices grâce à ses offres 360° web et mobile, et un modèle d’attribution : le Multiorigine©, qui permet de rémunérer chaque publisher en fonction de sa valeur ajoutée dans la chaîne de conversion. 

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Marketing à la Performance

Le contenu visuel influe-t-il sur le taux de conversion ?

Taux de conversion

Un produit de bonne qualité, une excellente réputation en ligne, des textes adaptés… est-ce que tout cela est suffisant pour bien vendre en ligne ?

Malheureusement, la réponse est non.

Nous vivons dans un monde où les images règnent en maître, notamment à cause de l’explosion des visuels sur les réseaux sociaux. Et les raisons sont nombreuses : une image véhicule des émotions, elle illustre un propos, elle structure un design et participe de très près à une bonne expérience utilisateur. Pour optimiser votre taux de conversion, assurez-vous de créer un univers visuel approprié et adapté à vos valeurs et à vos cibles.

Conseils et bonnes pratiques pour refaire le point sur vos images.

Choisir une image… mais quelle image ?

Vendre un bon produit sans visuel est difficile. Mais vendre un bon produit avec un mauvais visuel l’est encore plus.

Le choix du visuel doit s’intégrer très tôt dans la chaîne de production, en amont de la rédaction d’un article, d’une page produit ou d’une landing page. Sur le web, la photo est bien souvent le seul lien visuel entre un produit et un client potentiel. Certes, on peut toujours parler de la vidéo ou même de la réalité virtuelle ou augmentée, mais soyons francs : quand on a des dizaines ou des centaines d’articles en ligne, il est illusoire d’imaginer investir sur ces nouveaux médias.

Par conséquent, la photo doit être – idéalement – soignée et plurielle. Faites appel à un professionnel et variez les angles de vue, mais également les contextes : sur un fond blanc, avec des détails, en situation, etc.

En dehors des produits, on peut aussi chercher à illustrer un service, une expérience, des valeurs ou un concept. C’est ici que les images de banque sont souvent utilisées, mais les clients sont de plus en plus et de mieux en mieux éduqués : évitez à tout prix les mêmes images identiques low cost que l’on retrouve partout avec ces portraits de faux clients ou de faux conseillers aux sourires éclatants, façon “business” dans un bureau en verre à la lumière parfaite. Au besoin, faites un shooting photo dans vos locaux. Un projet qui peut rapprocher vos équipes, créer du lien et donner un côté bien plus authentique en partageant, par exemple, le making-of sur les réseaux sociaux. L’investissement sera bien plus rentable sur le long terme.

Vous pouvez aussi piocher du côté des banques d’images gratuites qui se sont multipliées ces dernières années. Elles offrent encore des images rares et nouvelles, et représentent des options alternatives de grande qualité dès lors qu’on passe un peu de temps à y faire des recherches.

Il ne faut pas, non plus, se limiter aux photos : data design, infographie, illustration, vidéo, GIF… plus vous êtes créatif, plus vos plateformes refléteront votre image et plus vous pourrez apparaître comme étant unique vis-à-vis de vos clients.

Penser multi-plateforme

Votre visuel peut être en plein écran, avec un effet de parallaxe ou sous un format de vignette surmonté d’un titre. Dans tous les cas, n’oubliez surtout pas de tester le rendu final sur une grande variété de terminaux. Si le responsive design est une démarche normale, il faut tout de même garder en tête que les téléphones ont des écrans très différents dans les formats, la résolution et la définition d’écran. Entre le petit iPhone SE de 4 pouces et la version phablette de chez Samsung, le design peut avoir un rendu très différent, provoquant chevauchement d’images et de titres si on n’y fait pas attention.

La variété des affichages impose donc du temps pour bien intégrer vos visuels et s’assurer que le rendu soit optimal. Les pires scénarios ? Une légende qui est décalée, un CTA pas au bon endroit ou un titre illisible sur une photo dont l’affichage est mal pensé. L’impact sur votre taux de conversion risque d’être immédiat, mais pas dans le sens que vous attendez.

Enfin, si le visuel est important, pensez aussi à la police d’écriture pour que l’ensemble soit bien clair, lisible et harmonieux (taille, style, usage du gras, etc.).

Les bonnes pratiques visuelles pour optimiser son taux de conversion

Afin d’optimiser votre taux de conversion, la gestion des images doit être très rigoureuse d’un point de vue créatif, ergonomique et marketing. Quelques exemples :

  • Identifier l’objectif de la page : la page que vous cherchez à illustrer sert-elle à vendre, à promouvoir une offre, à faire de la réassurance, à afficher un produit ? Quel KPI utilisez-vous pour savoir si elle est pertinente ?
  • Définir l’objectif du visuel : une image juste pour le principe d’avoir un visuel n’a aucun intérêt. Chaque image doit servir à quelque chose. Elle doit avoir un but précis qui contribue à l’efficacité de la page, en phase avec vos valeurs, votre mission et votre positionnement.
  • Tester l’impact de l’image : votre équipe adore vos nouveaux visuels. Tant mieux, mais est-ce aussi le cas de vos clients ? Ne vous fiez pas uniquement à votre instinct. L’A/B testing est un outil très puissant pour affiner vos visuels, vos images et faire les bons choix.
  • Optimiser les CTA : puisque c’est souvent sur eux que repose la conversion, assurez-vous de les intégrer le plus haut possible dans la page, et idéalement au-dessus de la ligne de flottaison. Une étude a montré une efficacité supérieure de 84% lorsque les CTA sont visibles plus rapidement.

Intrinsèquement liée à l’expérience utilisateur, la qualité de vos visuels, ainsi que leurs dispositions et la puissance émotive qu’ils véhiculent, joue un rôle central dans l’optimisation de votre taux de conversion. Passer du temps sur vos images, votre contenu visuel, et plus globalement sur le design de vos plateformes permet de vous démarquer de vos concurrents et de créer de la confiance : deux facteurs clés de réussite pour optimiser votre croissance en ligne.

Si cet article vous a plu, vous pouvez télécharger notre livre blanc « Tout ce que vous devez savoir pour booster la performance de vos campagnes digitales ». Vous pouvez aussi découvrir nos solutions de marketing à la performance ou nous contacter pour en savoir plus !

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Actu Kwankoaffiliation

[Nouvelle collaboration] Galeries Lafayette & Bazarchic x Kwanko

Collaboration GL – BC – Kwanko

L’équipe Kwanko est ravie d’annoncer sa toute nouvelle collaboration avec Galeries Lafayette et Bazarchic. Depuis le 1er Juin 2018, nous relayons les programmes d’affiliation Galeries Lafayette et Bazarchic en exclusivité !

Galeries Lafayette c’est un groupe qui détient plus de 280 magasins et ses sites e-commerce à travers les marques : Galeries Lafayette, BHV MARAIS, La Redoute, Louis Pion, Galeries Lafayette – Royal Quartz Paris, Guérin Joaillerie, BazarChic et InstantLuxe.com.

Le groupe nous a déjà confié la gestion de ses programmes Instantluxe (2013), puis Louis Pion (2017). Ils sont toujours disponibles sur notre plateforme !

Pourquoi rejoindre le programme d’affiliation Galeries Lafayette ?

– Des opérations commerciales régulières : Ventes Privées, Shopping party mode, des exclusivités, des bons plans,..
– Plus de 8 typologies de diffusion autorisées : bons plans, display, emailing,…
– Des rémunérations attractives et boostées jusqu’au 26 Juin 2018
– Des supports de diffusion mis à jour très régulièrement : plus de 90 000 références produits, des bannières, liens textes,…

« Je compte sur vous pour postuler rapidement au programme et vous invite à m’envoyer vos propositions de mises en avant ! » Thibaud Labourdette, Senior Account Manager – thibaud.labourdette[@]kwanko.com

Pourquoi rejoindre le programme d’affiliation BazarChic ?

– C’est l’un des leaders e-commerce des ventes événementielles premium : mode, gastronomie, maison et voyage
– Plus de 8 typologies de diffusion autorisées : bons plans, display, emailing,…
– Des rémunérations attractives et boostées tout le mois de juin 2018
– Des supports de diffusion mis à jour très régulièrement : plus de 20 000 références produits, des bannières, liens textes,…

« Une belle opportunité de développer vos gains et de créer des liens avec ce beau site de ventes privées. Postulez vite !» Morgan Challand, Account Manager – morgan.challand[@]kwanko.com

Merci à Galeries Lafayette et Bazarchic pour leur confiance.

Vous souhaitez rejoindre notre réseau de publishers, inscrivez-vous à notre plateforme !

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Marketing à la Performance

Coupe du monde de football : comment renforcer sa présence publicitaire pendant cette période ?

coupe du monde football : comment renforcer sa présence publicitaire ?

Coupe du Monde de Football : 145 000 euros, c’est le prix pour un simple spot de publicité de trente secondes pour les matchs de poule de l’équipe de France sur TF1. Si les Bleus vont jusqu’en finale, le prix monte à 280 000 euros. La coupe du monde de football fait vendre, c’est indéniable, et les prix donnent le tournis. Mais quand on ne s’appelle pas Visa, Coca-Cola ou Adidas, il est bien souvent impossible de dépenser de telles sommes d’argent. Pour autant, cela ne veut pas dire que vous ne disposez d’aucun levier d’action, car heureusement, il existe d’autres alternatives pour renforcer sa présence publicitaire pendant la coupe du monde de football.

Développez votre contenu avec le newsjacking

Le newsjacking est une manière d’utiliser l’actualité pour rebondir sur un événement destiné à faire parler de vous. En général, il est partie intégrante de votre campagne de content marketing, puisqu’il utilise tous les canaux de communication à votre disposition : articles de blog, publications sur Facebook, photos sur Instagram, vidéos sur YouTube, mais également publicités dans des supports plus traditionnels, événementiel ou street marketing.

Le newsjacking est une démarche très populaire sur les réseaux sociaux. Twitter tient d’ailleurs à la disposition de ses utilisateurs un calendrier recensant tous les événements importants sur lesquels rebondir. De la sortie d’un blockbuster au cinéma aux événements sportifs d’envergure, en passant par les grands salons de la planète, les temps forts de la haute couture ou les différents awards, tout y est recensé.

Le newsjacking est un travail qui nécessite énormément de réactivité et de créativité, mais si ce ton est en phase avec votre ligne éditoriale, il y a beaucoup de matière à travailler. Ce qui compte, c’est d’alterner entre différents types de contenu pour ne pas lasser votre communauté.

Deux exemples de newsjacking qui ont bien fonctionné :

  • Pour les 90 ans de la Reine Elizabeth II, le Burger King de Tottenham Court Road à Londres s’était rebaptisé « ​Burger Queen ​». Viralité garantie !
  • En 2013, la marque Oreo a sorti en quelques minutes une image postée sur Twitter lors de la finale du Super Bowl, au moment où le stade de La Nouvelle-Orléans était plongé dans le noir suite à une coupure de courant. Le message indiquait qu’il était toujours possible de croquer ces biscuits dans l’obscurité. Une audace incroyable pour un buzz qui n’a rien coûté.

Misez sur l’ambush marketing

Le « ​marketing en embuscade ​», en français, désigne le fait de surfer sur la notoriété d’un événement dans le cadre d’actions ponctuelles. Quelques exemples en lien avec la coupe du monde de football :

  • Animation de votre point de vente : concours de baby-foot, retransmission des matchs, concours de pronostics, parties de jeu vidéo, réduction pour les clients déguisés, ceux qui parviennent à marquer un but ou à enchaîner les figures techniques, etc.
  • Organisation d’un événement privé : visionnage d’un match important (finale ou demi-finale par exemple) en mode VIP pour vos meilleurs clients dans un lieu atypique ou un cadre spécifiquement aménagé pour la coupe du monde.
  • En ligne et sur les réseaux sociaux : concours de pronostics, quizz et jeux de culture générale sur les équipes engagées ou les pays associés à la coupe du monde.
  • Récompenses et lots de consolation : si votre activité est internationale, vous pouvez faire une offre spéciale à tous vos clients originaires d’un pays ayant gagné un match et une offre de compensation à ceux ayant perdu.
  • Lancement d’une opération commerciale : un remboursement partiel sur un produit selon l’avancement de l’équipe de France dans la compétition. En 2010, par exemple, Carrefour remboursait l’achat d’un nouveau téléviseur à 25% si les Bleus arrivaient en demi-finale, à 50% s’ils arrivaient en finale et à 100% en cas de victoire ultime.
  • Pour tous les autres : parce que tout le monde n’aime pas le football, vous pouvez aussi en profiter pour proposer des produits, services ou événements pour celles et ceux qui prévoient une indigestion de ballon rond du 14 juin au 15 juillet.

Mais faites les choses dans les règles…

Comme tout événement, la coupe du monde de football se prépare en amont.

Vouloir profiter des occasions offertes par la coupe du monde de football pour développer votre business est légitime et humain. Toutefois, n’oubliez pas de respecter les règles pour éviter le pénalty qui vous serait préjudiciable : il est impossible d’utiliser les visuels officiels si vous n’êtes pas un partenaire de l’événement. D’autre part, il faut garder en tête que certains mots qui désignent l’événement sont des marques déposées, comme FIFA, World Cup, Copa 2018, Russia 2018, ainsi que les dessins et modèles (enregistrés et non enregistrés) et les droits d’auteurs sur l’affiche, l’emblème et la mascotte. La FIFA, qui est l’entité organisatrice de la coupe du monde, met d’ailleurs les marques en garde avec une section spécifiquement dédiée à ce sujet sur son site web. Si vous vous lancez, faites attention au carton rouge, car ça peut coûter cher !

Impossible de passer à côté de la coupe du monde de football. Avec les Jeux olympiques, c’est l’événement sportif le plus populaire du monde. Forcément, toutes les marques s’y intéressent et pas uniquement les sponsors officiels. Comme tout événement, prenez le temps de bien préparer, planifier et d’anticiper vos actions, afin que la coupe du monde soit une réussite… et pas uniquement pour votre équipe préférée ! 

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affiliation

Les 3 clés pour animer efficacement son programme d’affiliation

Affiliation platform

Plus de 32% des ventes en ligne sont désormais le fruit de l’ affiliation dont l’email marketing, selon une étude de Business Insider. La publicité à la performance reste donc un levier commercial solide pour la vente en ligne. Mieux, c’est un levier en pleine croissance, puisqu’une étude de Forrester prévoit même des taux de croissance de 10% par an sur ce segment. Toutefois, aussi performante soit-elle, se lancer dans la publicité à la performance requiert un minimum d’organisation et de structure. C’est pour y parvenir, que nous partageons avec vous trois clés pour animer efficacement votre programme d’affiliation.

Des supports de diffusion et des éléments promotionnels de qualité

De la qualité de votre programme d’affiliation dépendra l’importance de son retour sur investissement. Votre but consiste à faciliter le travail des publishers qui vont relayer vos offres et vos produits.

Or, pour ce faire, et parce qu’ils ne travaillent pas forcément uniquement sur vos seules offres, il faut aussi se différencier de la concurrence pour créer une relation de confiance sur le long terme. Pour ce faire, la création et le partage d’éléments promotionnels de qualité sont indispensables.

Quelques exemples :

  • Argumentaire commercial : savoir quoi dire, comment le dire et comment mettre en avant les caractéristiques particulières de votre offre, de votre gamme de produits ou des services.
  • Fiche promotionnelle : des informations centrales sur une opération en cours ou à venir avec tous les détails liés à ces dernières (durée, condition, objectifs, etc.). Indispensable pour anticiper une grosse opération afin de se préparer dans les meilleures conditions.
  • Fiche produit : pour connaître tous les détails de votre produit, des plus génériques aux plus techniques. Chaque publisher ayant une ligne éditoriale différente, il faut des informations qui parlent à tout le monde.
  • Visuels de qualité : des photos retravaillées, bien exposées, bien cadrées et adaptées pour tout type de support avec plusieurs formats.
  • Kit emails : tout pour bien réussir une campagne d’email, comme des idées de contenu, des visuels adaptés à l’email marketing, des liens spécifiques, etc.
  • Bandeaux et visuels publicitaires : là aussi, la variété est importante, car ils peuvent être utilisés sur de très nombreux supports.

 

Des opérations commerciales régulières

La publicité à la performance est un relai ROIstes pour les marques, mais les affiliés ne peuvent que relayer l’information existante et n’en sont pas à l’origine. Si l’annonceur n’est pas proactif, son programme d’affiliation ne pourra pas être réellement efficace. Quelques exemples d’opérations commerciales à mettre en place.

  • Lancement de produits : c’est souvent un événement important. Qu’il s’agisse de la mise à jour d’une gamme existante ou d’une nouvelle offre, il faut le faire savoir.
  • Soldes ou opérations promotionnelles ponctuelles : créer des événements promotionnels constitue un excellent tremplin pour vendre mieux, comme, par exemple, une journée anniversaire, le Black Friday, les fêtes de fin d’année, etc.
  • Codes promotionnels : une remise spéciale accordée uniquement à vos affiliés pour qu’ils puissent relayer l’information en ligne et en faire bénéficier leurs communautés.
  • Offres limitées : les 500 prochaines commandes à – 30%, un gratuit pour un acheté pendant les 12 prochaines heures, livraison gratuite pour tous pendant 24 heures. Autant exemples qui valorisent la rareté ou l’immédiateté pour encourager l’achat.

 

Challenge, bonus et rencontres : ces petits plus qui font toute la différence

Les affiliés sont comme une équipe commerciale qu’il faut animer, mobiliser, mais également challenger à certains moments. Une manière de garder le contact et surtout de les intégrer à votre équipe, comme vous le feriez avec vos salariés ou vos prestataires. Ce sentiment d’appartenance est important à cultiver, car il valorise la fidélité de vos relais promotionnels en ligne pour une publicité à la performance optimale. Idées et bonnes pratiques pour faire la différence.

  • Concours de vente : mise en place d’objectifs commerciaux avec des récompenses à l’appui selon les paliers atteints, comme la multiplication des commissions sur une période particulièrement attractive par exemple.
  • Cadeaux : des petites attentions qui font toujours plaisir comme un produit en avant-première, ou toute autre offre, pour remercier vos affiliés de leur fidélité.
  • Hausse temporaire du CPA : une manière de booster vos ventes sur une catégorie de produits.
  • Rencontre avec les équipes : pour humaniser la relation et découvrir qui se cache derrière les données abstraites afin de créer un vrai partenariat gagnant-gagnant.
  • Formations et conseils pratiques : des ateliers en ligne ou en personne pour découvrir les nouvelles tendances, apprendre et progresser.

Animer un programme d’affiliation peut avoir un effet très bénéfique sur votre relation avec vos affiliés. Une manière de préparer vos relais de croissance avec tout ce dont ils ont besoin pour une campagne de publicité à la performance bien anticipée, et donc, avec un potentiel de succès plus important.

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