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Chatbot, vraiment utile ou gadget ?

Chatbot

À la fois buzzword et technologie prometteuse, le chatbot fait parler. Ces robots conversationnels capables d’assurer votre service client en tout temps du jour ou de la nuit, 365 jours par an, sont de plus en plus utilisés par les grandes marques à travers les outils de messagerie les plus courants (Facebook Messenger, WhatsApp, Twitter, etc.). Mais au-delà de l’effet de mode, sont-ils réellement utiles ou n’est-ce qu’un gadget destiné à amuser les plus technophiles de vos clients ? On vous donne quelques éléments de réponses pour alimenter votre réflexion.

Dans les entrailles d’un chatbot

Un chatbot est une fonctionnalité tierce proposée par les principaux outils de messagerie qui permet de dialoguer avec une entité virtuelle à partir de n’importe quelle plateforme (mobile, ordinateur ou tablette). Si on retrouve la plupart des chatbots au sein de Messenger et consorts, il est également possible de concevoir son propre chatbot afin de l’afficher sur un site web marchand ou sur une page consacrée au service client par exemple. Un chatbot peut utiliser deux principaux attributs pour communiquer : la voix ou le texte. Chaque échange peut également être accompagné de suggestions de réponses ou de boutons permettant de valider un choix au sein d’un arbre décisionnel. Car si la démarche fait beaucoup parler, autant être clair dès le départ : un chatbot n’est rien de plus qu’un programme informatique construit par des développeurs à partir de scénarios prédéfinis construits d’avance par vos services marketing et commercial. Autrement dit, le mythe du chatbot dopé à l’intelligence artificielle, totalement autonome et auto apprenant sera probablement vrai dans quelques années, mais ce n’est pas encore le cas. 

Pourtant, le chatbot se démocratise et théoriquement, tout le monde peut avoir le sien. Toutefois, tout le monde ne sera pas forcément capable de le concevoir, de l’optimiser et de l’utiliser à bon escient. Même s’il existe des solutions qui automatisent partiellement la construction de chatbots en mode SaaS, cela reste une tâche complexe qu’il est bien souvent nécessaire de devoir externaliser.

Les cas où un chatbot est totalement inutile

Commençons par éviter les désillusions. Oui, le chatbot est à la mode, c’est tendance et c’est un nouvel outil prometteur qui est toujours présent, et jamais en retard ou en vacances, mais la question que vous devez vous poser est : en avez-vous réellement besoin ? Concrètement, un chatbot vous sera inutile pour toutes questions complexes ou pour les relations avec des clients comportant des nuances délicates que seul un esprit humain pourra comprendre et analyser. Si la prise de décision impose une réflexion au cas par cas, voire une interaction entre plusieurs personnes, le chatbot est totalement inutile. C’est la même chose à partir du moment où votre communication avec un prospect ou un client vise à créer de la valeur ajoutée qui va au-delà d’une simple liste de caractéristiques techniques. 

Enfin, dans les cas de choix simples, comme choisir un menu au restaurant en avance par exemple, si la liste est trop vague, trop longue ou trop diversifiée, ce sera une vraie perte de temps pour l’utilisateur. Pour schématiser, un chatbot est un formulaire interactif format XXL. Mais il y a des choses que les formulaires sur une simple page web font bien mieux que les chatbots.

Les cas où un chatbot est vraiment très utile

Cela ne veut pas dire qu’il faille pour autant se désintéresser des chatbots. Dans certaines situations spécifiques, ils pourront vous faire gagner du temps, de l’argent et renforcer l’expérience client. Pour des tâches répétitives, simples et à faible valeur ajoutée, comme une prise de rendez-vous, la réponse à des questions du type “heures d’ouverture” ou un enregistrement en ligne pour un vol, le chatbot est bien plus performant et rapide qu’une recherche sur internet ou qu’une prise de contact avec une personne en chair et en os. À partir du moment où une démarche est plus rapidement réalisable avec un chatbot qu’avec une action humaine, il est généralement utile de réfléchir à son développement. 

D’autre part, le chatbot est également un système capable d’être en première ligne face aux clients. Il ne répondra pas aux questions pointues, mais pourra collecter les informations essentielles pour qu’un service support ou commercial puisse, ensuite, faire son travail plus efficacement. 

Enfin, pour envoyer des notifications du type “confirmation d’achat”, “livraison” ou “questionnaire de satisfaction”, il reste, là aussi, une valeur sûre dans le cadre d’une stratégie de marketing conversationnel.

Le chatbot est un reflet de l’évolution des usages mobiles, asynchrones et sociaux qui touchent notre société. Très utile pour prendre un rendez-vous en magasin, répondre à des questions de base pré-identifiées, commander une pizza ou réserver un billet de train, le chatbot n’est finalement ni gadget ni totalement indispensable. C’est un canal de communication supplémentaire qui doit être traité en tant que tel, adapté à votre cible, à votre marché et à vos attentes.

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Réseaux sociaux : séance de rattrapage sur les dernières nouveautés de vos plateformes préférées

Nouveautés réseaux sociaux

Si l’actualité évolue rapidement dans le secteur du webmarketing et des nouvelles technologies, c’est encore plus vrai pour les réseaux sociaux. Ce qui peut sembler anecdotique est en réalité hautement stratégique : une fonctionnalité ignorée ou oubliée peut même mener à des pertes de chiffre d’affaires pour les marques. C’est la raison pour laquelle il faut être en veille permanente : sur les bonnes pratiques du marché, mais également sur les fonctionnalités nouvellement développées par les plateformes sociales. Pour être sûr de ne pas passer à côté, nous avons fait le travail pour vous !

Instagram

Shopping : pour mieux vendre vos produits

Testée aux États-Unis depuis plusieurs mois, la fonctionnalité “Shopping” arrive enfin en France. Elle permet aux annonceurs d’identifier jusqu’à cinq produits par image publiée sur Instagram avec un tag contenant des informations sur le prix, les détails pratiques et avec un lien renvoyant vers le site de la marque.

Cette nouveauté simplifie et fluidifie considérablement le parcours d’achat à partir d’Instagram. Un vêtement ou un objet vous plait sur le réseau social ? En deux “taps”, c’est dans votre panier virtuel ! Indispensable pour profiter de toute la puissance de ce réseau toujours aussi populaire.

Focus : un nouveau format de photo

Ce qui fait la réussite d’une belle photo, ce n’est pas seulement le sujet, mais également le cadre. Avec Focus, Instagram offre une nouvelle manière créative de flouter l’arrière-plan d’une photo pour faire ressortir le sujet principal, permettant ainsi de jouer avec différents effets de profondeur de champ.

La biographie évolue par petites touches

Sur Instagram, votre biographie est extrêmement importante. Elle doit être concise, précise et rédigée avec des mots clés. Depuis peu, il est possible d’y ajouter des mentions (avec le symbole @ suivi du nom du compte) et des hashtags cliquables (# suivi du mot clé). Une bonne manière de diversifier son profil et d’optimiser son potentiel de découvrabilité.

Facebook

Certification du profil personnel pour les community managers

Dans sa quête de transparence, Facebook est sur tous les fronts, alors que le réseau est au cœur de nombreuses polémiques. Un élément de réponse parmi d’autres : la certification des profils personnels gérant des pages populaires. Les community managers ne pourront plus se cacher derrière des faux profils pour administrer le contenu d’une marque.

La fin des données tierces dans le ciblage publicitaire

La finesse du ciblage de Facebook ne tient pas seulement grâce aux données récoltées sur ses utilisateurs, mais également grâce à des partenariats externes avec des Data Brockers, ces entreprises qui partagent, avec le réseau, des informations très fines (loyer, composition du foyer familial, catégorie socioprofessionnelle, habitudes d’achat, etc.). En mettant un terme à ces partenariats, Facebook tente d’être plus transparent pour les annonceurs et les utilisateurs.

La publicité débarque sur le Marketplace

Le Marketplace, c’est le “bon coin” de Facebook : la fonctionnalité permettant d’acheter et de vendre entre particuliers (ou avec des entreprises par ailleurs). La publicité va être progressivement déployée sur cette interface pour permettre aux annonceurs de diffuser leurs annonces sur le Marketplace.

Twitter

Timestamp : pour partager un extrait d’une vidéo

Cette nouvelle fonctionnalité baptisée “timestamp” permet de sélectionner un court extrait d’une longue vidéo diffusée sur Twitter (le replay d’un direct par exemple) afin de le partager. Si c’est un match de football qui est diffusé, vous pouvez ainsi prendre uniquement les quinze secondes d’une action spécifique par exemple. Une manière de ramener de la concision sur le réseau, en version vidéo.

LinkedIn

La publicité vidéo native fait ses premiers pas

Les annonceurs qui souhaitent s’exprimer sur LinkedIn peuvent désormais le faire en vidéo, de manière native, directement intégrée dans le fil d’actualité. Une nouveauté bien utile dont les études soulignent l’engagement important par rapport à une publication plus classique.

Snapchat

Radius : le ciblage publicitaire géolocalisé

“Radius Targeting” est le nom de cette nouvelle fonction de Snapchat permettant d’afficher des publicités ou des filtres uniquement dans un périmètre géographique bien défini, allant de 1 à 100 kilomètres autour d’un point précis. Une nouveauté qui positionne Snapchat sur la stratégie du drive-to-store pour les annonceurs.

Pinterest

Shop the look : pour faire votre shopping en direct

À partir d’une image de mode ou de décoration intérieure sur Pinterest, “Shop the Look” permet aux utilisateurs d’acheter des produits et de découvrir des recommandations de produits similaires. Un lancement qui est réalisé en partenariat avec plusieurs grandes marques et influenceurs, et qui sera prochainement étendu.

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Votre contenu est-il optimisé pour la recherche vocale ?

Recherche vocale

S’il y a un domaine qui évolue constamment, c’est bien celui du référencement. Portés par les changements apportés aux algorithmes de recherche, les sites web, et notamment les sites marchands, doivent s’adapter rapidement, car la recherche vocale prend de plus en plus d’ampleur. Une tendance emmenée par l’hyper domination des smartphones dans nos usages quotidiens. Le contenu ne doit donc plus être seulement optimisé pour la navigation web classique ou le mobile, mais aussi pour la recherche vocale.

Et ça pourrait changer beaucoup de choses…

De Siri à Alexa, en passant par Cortana ou Google Home, au-delà des critères bien connus que sont la qualité du contenu, la sécurisation des pages, la portabilité cross-device, la vitesse du chargement ou les références des backlinks… il existe aussi des leviers spécifiquement adaptés à la recherche vocale sur lesquels vous devriez vous pencher.

Maîtriser l’approche conversationnelle

Sur un moteur de recherche classique, les internautes tapent quelques mots et la magie de Google fait le reste. Avec la recherche vocale, les termes de recherche sont plus longs, plus complexes et plus structurés. On parle à un moteur de recherche comme on parle à une vraie personne.

C’est la raison pour laquelle cette approche doit être intégrée dans les critères de référencement propres à votre contenu. Connue sous l’appellation “Long-Tail Keywords +” cette approche permet de mieux répondre aux requêtes vocales où le “+” représente la phrase qui accompagne la recherche. Une phrase complète pour laquelle le moteur de recherche doit être capable d’identifier les mots clés et le sens de la question ou de la requête. Votre SEO ne doit donc pas seulement reposer sur des mots, mais également sur des phrases, des expressions, et jouer avec toute la palette des synonymes afin d’anticiper le questionnement de vos visiteurs potentiels.

(Re)prendre le contrôle de Google My Business

Si ce n’est pas déjà fait, il faut s’approprier ou réclamer le listing de Google My Business. C’est cette fonctionnalité qui apparaît sur le côté droit du moteur de recherche, lorsqu’une requête est associée au nom d’une entreprise ou d’une marque. Plus cette section sera complétée avec du contenu de qualité, plus elle pourra être utilisée à bon escient pour la recherche vocale qui se concentre souvent sur des informations très pratiques (adresse, recommandations, horaires d’ouverture, accessibilité aux personnes à mobilité réduite, etc.).

Les horaires des magasins font d’ailleurs partie des requêtes les plus populaires au moment de Noël ou à l’approche des Soldes. S’assurer du bon niveau de qualité de la fiche Google My Business est essentiel pour optimiser votre présence vocale et booster votre référencement.

Miser sur les FAQ et Wikipédia

Le contenu doit être pensé pour répondre à des questions naturelles. En ce sens, la création d’une FAQ très explicite avec des questions complètes et des réponses adaptées permettra d’optimiser vos chances, puisque le moteur de recherche pourra se baser sur ce contenu pour remonter des informations concrètes et pratiques. Une FAQ qui devra d’ailleurs être clairement identifiée en tant que tel dans votre sitemap.

Quelques exemples de questions à intégrer dans votre FAQ :

  • Quels sont les horaires d’ouverture ?
  • Comment accéder au magasin ?
  • Où se garer ? Est-ce que le parking est payant ?
  • Quelle est la station de métro la plus proche (ou l’arrêt de bus) ?
  • Quels sont les marques ou les produits distribués ?
  • Quels sont les avantages de tel ou tel produit ?
  • Puis-je échanger un produit ou me faire rembourser de mes achats ?
  • etc.

Avec Wikipédia, c’est la même chose. Si votre marque y est présente, assurez-vous que les informations soient claires, concises et adaptées à la ligne éditoriale neutre de l’encyclopédie en ligne. Google complétant fréquemment ses résultats de recherche avec Wikipédia, c’est l’occasion de faire un contrôle qualité approfondie sur les informations disponibles publiquement au sujet de votre marque.

Optimiser son markup Schema

Le markup Schema est une technique qui compte beaucoup pour le référencement et la recherche vocale, car il aide à structurer vos données. C’est une manière d’expliquer clairement aux moteurs de recherche ce que vos données signifient. En enrichissant votre code HTML avec le balisage adapté, vous serez capable d’expliquer à Google ce que font vos produits, ce que sont vos événements ou vos services, pour donner des éléments contextuels clés permettant une meilleure compréhension en langage naturel. Google dispose d’ailleurs d’une plateforme intuitive à ce sujet pour personnaliser vos pages et vos articles.

Écrire simplement

Les subtilités de la langue, les expressions complexes, les métaphores ou les analogies sont difficilement compréhensibles par un moteur de recherche. Optimiser sa recherche vocale veut donc dire faire simple : sujet + verbe + complément. Et ce, que ce soit dans les titres ou dans le contenu. Une approche à réserver pour vos produits, services ou informations qui sont les plus susceptibles d’être recherchés par la voix, afin de ne pas appauvrir votre contenu corporate ou votre image de marque. Un travail qui implique de bien différencier le contenu recherché par la voix par rapport aux autres contenus qui peuvent être traités différemment.

Autrefois cantonnée à l’assistant de notre téléphone, la recherche vocale se développe de plus en plus. Elle fait désormais partie de notre quotidien, même à la maison, avec les Echo, HomePod et Google Home. Une nouvelle manière plus naturelle pour interagir avec une marque qui doit inciter les annonceurs à s’organiser pour répondre présent face à ces challenges à venir.

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La réalité augmentée, outil de convergence pour les retailers

Réalité augmentée

À la fois buzzword, nouvelle technologie regardée avec excitation et prudence, et symbole d’un nouveau cycle d’innovation, la réalité augmentée fait parler d’elle. Poussée par les géants de la tech, elle représente une transition vers l’intégration du numérique dans notre vie quotidienne. Une manière d’ouvrir de nouvelles perspectives, mais surtout de profiter de la réalité augmentée pour tester de nouveaux usages, achever sa transformation digitale et construire un nouveau modèle. Pour les retailers, c’est un vrai changement qui se prépare. Tim Cook, le PDG d’Apple déclarait d’ailleurs que « ​les retailers vont rapidement se rendre compte que la réalité augmentée sera bientôt aussi indispensable que l’est déjà un site web. Une technologie qui va transformer la création de valeur, de la présentation des produits au processus d’achat. ​»

Que faut-il en penser et comment s’y préparer ? On vous explique.

Une nouvelle réalité immersive et engageante

À l’ère du marketing omnicanal et du commerce unifié, la réalité augmentée vient ajouter une nouvelle couche technologique pour créer une expérience client hors du commun. Une manière d’interagir en temps réel avec des produits sans avoir à courir après un vendeur qui peut être indisponible, absent ou trop occupé.

Imaginez plutôt : un simple téléphone pointé vers un produit peut offrir des informations en temps réel sur son utilisation, son histoire, la traçabilité de ses ingrédients ou de ses matières premières, des conseils pratiques ou un guide d’entretien. Le téléphone sert alors de filtre entre le client et le produit pour créer un univers nouveau où les leviers marketing peuvent être très puissants. Les marques sont ainsi en mesure de savoir quels sont les produits qui attirent le plus l’attention, par qui et à quel moment. Couplé à une heatmap et à un suivi du type in-store analytics, l’expérience client est connectée pour offrir de nouvelles perspectives de personnalisation de l’offre.

Upselling et cross-selling : quand la réalité augmentée fait vendre

Parce que les produits sont immédiatement identifiables par l’application de réalité augmentée, cette dernière permet de diversifier les options de vente avec des fonctionnalités de recommandation d’accessoires ou de produits complémentaires, adaptés au profil connecté du client, à son historique d’achats ou de recherche, ou aux produits vus en magasin.

C’est l’extension client du magasin connecté et du vendeur augmenté pour une convergence totale, qui peut même aller plus loin. Certaines boutiques ne connectent pas que les téléphones de leurs clients, mais également les miroirs et les cabines d’essayage. Un client peut ainsi essayer une tenue et la voir éclairer sous différentes lumières pour simuler les conditions de luminosité d’intérieur ou d’extérieur. Depuis la cabine connectée, il peut aussi demander à essayer un produit complémentaire ou une taille spécifique, et même le tester virtuellement avant de l’essayer réellement.

De manière élargie, c’est une manière de favoriser la découverte de nouveaux produits, comme le font déjà les algorithmes sur Spotify ou YouTube. À la différence près que le cross-selling est ici réel, instantané et bénéficie d’un impact immédiat sur le client. Le vendeur pouvant ensuite intervenir comme conseiller ou coach pour une relation à plus forte valeur ajoutée.

La réalité augmentée n’est pas juste un gadget qui amuse la génération des Millenials. C’est une plateforme qui permet aux retailers de créer de nouveaux services et de fidéliser sa clientèle. C’est le cas, par exemple, de Sephora avec son application de Virtual MakeUp pour créer son maquillage virtuel personnalisé, ou de la peinture Delux pour choisir la bonne couleur des murs à repeindre et tester ainsi différentes nuances colorimétriques pour faire le bon choix avant de commander en ligne.

Un impact interne et externe

La réalité augmentée n’est pas seulement un nouvel outil marketing côté client. C’est aussi un outil d’efficience pour les employés d’une marque. Logistique, préparation des commandes, transports, service client, mais également formation sur les nouveaux produits ou accueil des nouveaux employés… son utilisation est en train de révolutionner l’industrie de la vente. Les retailers ont entre leurs mains un outil qui va achever la transformation digitale de leur organisation pour une modernisation et une intégration plus fluide de l’expérience client. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si les Google Glass ont fait leur retour sur le marché des professionnels, pour les salariés travaillant notamment dans la chaîne logistique.

Portée par le succès planétaire de Pokémon Go ou des filtres Snapchat et Messenger, la réalité augmentée est une technologie qui est déjà bien intégrée par le grand public. Au-delà de son aspect ludique, elle commence à s’implanter dans notre vie quotidienne et les retailers capables de s’en emparer pourront prendre une avance importante leur permettant de toujours mieux analyser les parcours et expérience client, tout en renforçant leur stratégie de vente.

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Tout savoir du social listening

monetiser son blog

La plupart d’entre nous savons ce qu’est le social listening. Et on ne parle pas ici d’une définition académique à proprement parler, mais simplement un certain « ressenti » sur le sujet.  Juste pour résumer, précisons que le social listening est une méthode permettant de mesurer ce que l’on surveille sur le Web. Cela permet de suivre ce que les gens publient sur Internet, par exemple concernant une marque, une personne en particulier ou un phénomène. J’aimerais souligner le mot « publier », car il ne s’agit pas uniquement de contenu écrit, mais aussi des images qui sont postées, par exemple, sur un blog ou un forum, sans que cela n’implique de commentaire.

Pourquoi une entreprise fait-elle du social listening ?

Le social listening peut devenir la source idéale pour obtenir beaucoup d’informations. Si on les analyse et qu’on les gère avec sagesse, on peut les transformer en avantage commercial significatif !

Tout d’abord, il faut réfléchir aux possibilités d’obtenir ce que l’on appelle des insights qui peuvent donner une idée sur la perception des campagnes de marketing menées. De plus, le social listening permet d’obtenir des informations sur ce que les clients aiment ou non d’une marque, ce qu’ils aimeraient voir être modifié, comme par exemple, le goût ou l’emballage d’un produit.

Il est également possible d’appliquer avec succès le social listening dans le domaine du service à la personne, en interagissant avec les clients potentiels et actuels, dans le but d’établir des relations durables avec ces derniers. Et il ne s’agit pas uniquement de recevoir des commentaires positifs pour un produit ou pour un service. C’est également un biais idéal pour traiter leurs potentielles réclamations hors assistance téléphonique.

Le social listening est également une méthode qui permet de protéger la marque en évitant des crises. C’est très important à cette époque des omnicanaux… Une approche rapide et individualisée, c’est probablement l’argument le plus important pour prouver que cela vaut le coup d’investir dans le social listening.

Qui plus est, le social listening offre de larges possibilités de suivre la concurrence, car chaque action en ligne laisse une trace. Ainsi, vous pourriez construire une bibliothèque de références très large et juger de façon réaliste si le plan marketing de votre marque a été un succès ou s’il est nécessaire d’apporter quelques changements à l’avenir.

Mode d’emploi du social listening

Il est nécessaire d’apporter une distinction entre le social listening qui se concentre sur le contenu écrit et celui qui suit les images.

Dans le premier cas, la plateforme de suivi fonctionne plus ou moins comme un moteur de recherche de contenu. Elle se base sur un algorithme qui nous demande d’entrer des mots-clés afin de surveiller, par exemple, le nom de la marque analysée.  Les mots-clés sont ensuite complétés par des combinaisons de recherches telles que « ET », « OU », « NON », afin de construire une requête « étanche », qui permet d’obtenir le résultat le plus précis possible dans ce contexte spécifique. Exemples ci-dessous :

(“Wilkinson” AND (sword* OR hydro* OR razor* OR blade* OR shav*))

(“Wilkinson sword” ~ 5 OR “Wilkinson hydro” ~ 5 OR “Wilkinson razor” ~ 5))

Après avoir configuré la requête donnée, il suffit d’appuyer sur « Entrée » et un robot parcourt le contenu qui contient des citations sur la marque donnée. Dans l’exemple ci-dessus, il s’agit d’une marque qui produit des accessoires de rasage. Ensuite, le contenu trouvé est converti en format structuré et renvoyé sous forme de résultats pouvant être analysés plus en détail. En parlant du cas cité, pensons à un contre-exemple, où on entrerait seulement le mot « Wilkinson » sans les combinaisons de recherches. Les résultats incluraient alors des contenus sur M. et Mme Wilkinson, et nous ne disposerons pas ici d’informations exploitables.

En ce qui concerne l’analyse des images, les indicateurs sont les points communs, les courbes et les particularités du logo. La technologie appliquée permet de trouver un logo même s’il n’est que partiellement affiché, de faible qualité ou placé en arrière-plan. Il est important de se rappeler que, peu importe le moyen, que ce soit un texte ou une image, la méthode décrite ci-dessus permet de trouver du contenu « public », à l’exclusion donc des contenus postés sur des forums ou des réseaux sociaux privés.

Les défis du social listening

Il ne fait aucun doute que les défis du social listening sont grands. Dans la plupart des cas, cela est dû à l’approche automatisée de la recherche.

Tout d’abord, il est capital de surveiller toutes les sources proposées par votre fournisseur. Imaginons une situation. Un sujet, pas nécessairement favorable pour l’annonceur, « apparaît » sur Facebook. Rapidement, il atteint beaucoup de canaux et commence à « vivre » sur Twitter, sur des blogs et dans des forums. Il faudra se poser la question de comment bien choisir le bon système de surveillance qui assurera la « rigueur » de l’analyse, afin que le sujet donné ne devienne pas hors de contrôle. Dans ce cas, un suivi manuel est indispensable.

Un autre défi auquel le social listening est confronté est l’analyse des textes complexes. Les blogs ou les forums thématiques (Exemple : comment élever un enfant) sont des plateformes permettant aux utilisateurs de décrire en détail leur expérience avec certaines marques et certains produits et où ils échangent des opinions. Ici, encore une fois, l’analyse manuelle, gérée par une personne physique, qui peut juger et analyser l’aspect émotionnel d’une conversation, pourra aider.

Ce qui compte c’est quand une marque X n’est pas mentionnée directement, mais que sa présence apparaît par le biais du contexte, comme l’offre mentionnée ci-dessus ou une offre spécifique pour un type de marque.

Même chose lorsque le nom d’une marque est écrit avec une « faute d’orthographe », en argot ou dans un langage commun (Exemple : Macca’s pour McDonalds en Australie ou McDo en France). C’est un autre exemple qui illustre à quel point un être humain est irremplaçable lorsqu’il s’agit d’analyser le social listening.

La sécurité avant tout

Les réseaux sociaux sur lesquels nous sommes tous présents réunissent de nombreux utilisateurs. Une action menée peut alors avoir un fort impact. D’une part, l’activité des utilisateurs peut stimuler la notoriété de votre marque, en la valorisant. Dans le même temps, l’opinion d’un utilisateur insatisfait peut créer un effet papillon, entraînant une dégradation de l’image de la marque. D’autre part, il est important pour une marque de communiquer avec les utilisateurs par le biais des forums ou des réseaux sociaux, non seulement pour répondre aux plaintes ou mettre en avant leurs recommandations, mais aussi en adoptant une attitude proactive afin d’établir une relation à long terme. C’est pourquoi l’un des aspects les plus importants parmi tous les avantages qu’offre le social listening, c’est la possibilité de protéger son image de marque, avec une analyse des insigths en complément et de soutenir le tout par une bonne stratégie de communication.

Michał Wiśniewski, Business Development Manager – Pologne

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Réalité virtuelle et augmentée : où en sommes-nous ?

Réalité virtuelle et augmentée

À la fois évolution logique des usages et révolution numérique, la réalité virtuelle et la réalité augmentée déchaînent les passions et les spéculations. L’un après l’autre, les géants du web se lancent dans l’aventure entraînant dans leurs sillages une démocratisation lente, mais constante. Les prix baissent et les plateformes de développement sont de plus en plus accessibles aux agences et aux studios.

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Les digital twins, la révolution silencieuse de l’internet des objets

smart phone with modern twin bed room

Buzzword pour les uns, innovation de rupture pour les autres, les digital twins ne laissent personne indifférent. Pendant longtemps cantonnés aux espaces de jeux des multinationales industrielles et technologiques, les digital twins prennent de plus en plus d’importance à mesure qu’on en étudie le potentiel. Mais alors, qu’est-ce que c’est ?

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Le “messaging” : un canal de communication pas comme les autres

Messaging : Chat on smartphone screen. Instant messaging, texting. Flat vector illustration

Le succès des applications de messagerie mobile ne se dément pas. Elles caracolent en tête des applications les plus téléchargées sur les marketplaces iOS comme Android et ont été totalement adoptées par les utilisateurs. Si Facebook Messenger et WhatsApp sont très populaires, Line et Wechat disposent d’un marché qui s’ouvre de plus en plus. En entreprise, Slack et Skype for business, bientôt intégré à Teams, sont tout aussi efficaces et dynamiques. En clair, la messagerie a le vent en poupe et ce n’est qu’un début. 

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